Publié le dimanche 25 janvier 2009

Floride
Huit détenus hospitalisés après des heurts

25 01 2009

( Associated Press ) - Huit détenus ont été hospitalisés après de violents affrontements de masse dans une prison au nord-ouest d'Orlando, en Floride, selon le porte-parole du Bureau fédéral des prisons, Traci Billingsley.

Les heurts ont éclaté dans la cour au moment de la promenade, dans le complexe de haute sécurité de Coleman. Aucun membre du personnel n'a été grièvement blessé.

Le centre médical régional d'Orlando a confirmé que sept personnes avaient été hospitalisées.

La prison dispose de quatre unités aux niveaux de sécurité différents.




Portland
Un homme abat deux femmes devant une discothèque

25 01 2009

( LCN d'après Associated Press ) - Un homme armé a ouvert le feu devant une discothèque de Portland, dans l'Oregon, tuant deux femmes et faisant sept blessés.

La fusillade s'est produite samedi soir devant la discothèque Zone, ouverte aux jeunes de moins de 21 ans, et le bar Kells Irish. Des jeunes figurent parmi les personnes touchées.

Le tireur se trouvait dans un état critique après avoir tenté de se suicider avec son arme. Rien n'indique qu'il connaissait ses victimes.

Deux des blessés sont également dans un état critique.

Selon le quotidien The Oregonian, quatre étudiants étrangers figuraient parmi les personnes touchées.




Des cadres de l'ACDI voyagent en classe affaires

25 01 2009

( Sue Bailey - La Presse Canadienne - Ottawa ) - La présidente de l'Agence canadienne de développement international (ACDI) et deux cadres supérieurs ont dépensé près de 40 000 $, juste en billets d'avion, pour assister à une conférence sur l'efficacité de l'aide à l'Afrique de l'Ouest.

Selon un communiqué de presse, les participants à ce forum international, qui avait lieu à Accra, au Ghana, ont discuté de la façon de tirer le meilleur parti de chaque dollar d'aide financière. Mais un examen des dossiers déposés par l'ACDI concernant les frais de déplacement et d'hébergement révèle que des membres haut placés du personnel préfèrent voyager en classe affaires, à des prix plusieurs fois plus élevés que les tarifs des vols en classe économique.

Les vols en première classe sont la norme en vertu des directives du Conseil du trésor pour les voyages d'une durée de neuf heures ou plus.

Mais les dépenses fédérales seront scrutées à la loupe, alors que le gouvernement conservateur de Stephen Harper s'apprête à annoncer dans son budget, mardi, l'adoption d'un ensemble de mesures de lutte contre la récession économique, qui entraînera un déficit totalisant 64 milliards $ en deux ans. La crise actuelle pousse des milliers de Canadiens au chômage.

Le billet d'avion de la présidente, Margaret Biggs, pour la rencontre de septembre dernier au Ghana a coûté 13 856,46 $. Son hébergement a coûté 1750,92 $. D'après les dossiers, Mme Biggs est restée au Ghana du 28 août au 5 septembre pour une rencontre se tenant du 2 au 4 septembre. Elle a également visité des projets sur le terrain, selon un courriel de la porte-parole de l'ACDI, Jo-Ann Purcell.

Tous les voyages d'employés de l'ACDI respectent les normes du Conseil du trésor pour les vols de longue durée, a dit Mme Purcell. Le voyage de la présidente était d'une durée de 21 heures pour l'aller seulement.

Des recherches sur Internet indiquent que le même vol, en classe économie, coûte environ 1400 $ (aller-retour) en incluant les taxes et autres frais et ce, même s'il est réservé moins d'une semaine avant le départ.

Les billets d'avion de Stephen Wallace, qui a présidé la conférence, et Christine Hogan, ont coûté respectivement 10 496,26 $ et 15 117,69 $.

Selon Mme Purcell, les billets ont été achetés par l'intermédiaire du Service des voyage du gouvernement aux meilleurs tarifs disponibles au moment de la réservation.

Kevin Gaudet, de la Fédération canadienne des contribuables, a qualifié les vols en classe affaires de «dépense ridicule».




Recours à la force: l'agence frontalière n'a pas atteint son objectif

25 01 2009

( Jim Bronskill - La Presse Canadienne - Ottawa ) - Une vérification interne a déterminé que des documents «manquaient ou étaient incomplets» pour presque la moitié des cas dans lesquels des membres de l'Agence des services frontaliers du Canada, armés depuis peu, ont dû avoir recours à leurs armes.

Les agents frontaliers dans une région ignoraient même complètement qu'ils devaient envoyer un rapport au quartier général lorsque des incidents impliquant le recours à la force se produisaient, comme l'utilisation d'armes telles que l'aérosol capsique et la matraque.

«Cela peut être de l'information ou des incidents qui n'ont pas été révisés, des données incomplètes quant à l'utilisation de la force et un manque de suivi ou d'enquête pour aborder des inquiétudes sérieuses», indique un rapport de vérification de l'Agence des services frontaliers du Canada complété en octobre.

Ces défaillances figuraient parmi les complications évoquées dans un rapport sur des mesures, alors en cours, au sein de l'organisme fédéral visant à armer les agents frontaliers.

Bien qu'ils aient relevé «que des progrès raisonnables avaient été faits» lors de l'implantation du programme visant à armer les agents frontaliers, les vérificateurs ont aussi dit qu'il y avait encore place à l'amélioration concernant la mise sur pied des politiques de recours à la force, de la formation des employés, de l'évaluation des différents risques et du suivi des munitions et des armes de rechange.

Au cours des dernières années, des menottes, de l'aérosol capsique, des matraques, des gilets de protection et de la formation sur le recours à la force ont été confiés aux agents frontaliers canadiens afin de les aider à appliquer la loi.

Il y a trois ans, le gouvernement de Stephen Harper a annoncé un plan sur 10 ans pour former et équiper 4800 agents pour qu'ils puissent porter des armes à feu - une mesure longtemps considérée comme inutile par les libéraux. De juillet 2007 à juin 2008, près de 500 agents ont reçu une formation sur l'utilisation des armes à feu.

La vérification a été menée pour relever tout problème avec ce programme controversé.

Les vérificateurs ont étudié 23 incidents survenus entre juillet 2007 et avril 2008 - 10 impliquant des armes à feu et 13 événements sélectionnés au hasard impliquant le recours à la force de manière générale. Sur les 10 incidents impliquant des armes à feu, six dossiers comportaient les documents nécessaires. Dans les quatre autres cas, des rapports d'analyse manquaient ou des documents n'avaient pas été signés par les agents impliqués.




Des syndiqués du quotidien The Gazette rejettent l'offre patronale

25 01 2009

( La Presse Canadienne - MONTREAL ) — Les employés de la rédaction du seul quotidien anglophone de Montréal, The Gazette, ont massivement rejeté les dernières offres patronales, dimanche.

Un lock-out serait imminent selon des informations qui circulent, mais l'éditeur du quotidien anglophone, Alan Allnutt, a refusé de commenter cette information lorsque joint par La Presse Canadienne après le vote des employés.

Les journalistes ont rejeté à 80,5 pour cent les propositions de l'employeur, dimanche, alors que celles-ci ont été rejetées à 73,3 pour cent par les syndiqués du service à la clientèle. Les conventions collectives de ces 133 syndiqués sont échues depuis juillet dernier.

Une entente est cependant intervenue avec les employés de la publicité du journal, qui ont accepté à 65 pour cent l'offre de l'employeur.

Le vice-président de la Guilde des employés de journaux de Montréal et journaliste à The Gazette, Irwin Block, a affirmé que ces 34 employés vont donc continuer à travailler en raison du renouvellement de leur convention collective.

Mais ceux qui ont refusé les dernières offres patronales n'ont pas accordé de mandat de grève à leur syndicat pour autant, préférant plutôt un retour des deux parties à la table de négociations. M. Block a rapidement affiché sa volonté en ce sens.

Un des principaux points en litige concerne la volonté de la direction d'avoir recours à plus de textes et de publicités provenant de Hamilton, en Ontario, et Winnipeg, où le propriétaire du quotidien, Canwest Global Communications Corp. (TSX:CGS), a son siège social.

CanWest est le plus important groupe de presse au pays, comptant pour 34 pour cent du tirage des quotidiens anglophones au Canada. Il opère également le réseau de télévision Global.

Canwest Global Communications a subi une perte nette de 33 millions $ à son premier trimestre, que le groupe de médias a attribué plus tôt ce mois-ci à la chute des revenus publicitaires découlant de la crise économique.




Faits d'hiver

25 01 2009

( Par: Yves Bolduc - Blogue - Voir.ca ) Il y a beaucoup de belles villes au Québec. Chacune a son charme et son cachet. Mais aucune n'habite aussi bien l'hiver. Aucune n'est aussi gracieuse dans le froid hivernal. Aucune ne représente mieux l'image qu'on se fait d'une ville nordique... qui a vu neiger, comme on dit. Québec la blanche, Québec la chalheureuse nous accueillait en ce week-end du Redbull Crashed Ice...

Chaque hiver nous allons à Québec. Pour la beauté des lieux, pour ces lentes randonnées dans les rues étoilées de la basse ville. Pour cette impression magnifique que l'hiver peut toujours apporter son lot de petits bonheurs discrets qui nous imprègnent profondément et nous marquent durablement. Québec en hiver c'est une expérience unique. Un lieu magique marqué par son étonnante capacité d'adaptation aux rigueurs de la saison froide. Quebec semble avoir été contruite pour l'hiver. Malgré ses pentes abruptes et glissantes, malgré son exposition au vent glacial du large, malgré aussi l'abondance des précipitations qui rendent les toitures dangereuses, Québec se dresse devant l'hiver comme un géant invincible et sécurisant.

Et quoi de mieux pour exprimer cette nordicité grandiose, cette formidable résistance aux intempéries, et l'extraordinnaire endurance de ses habitants que cette compétition extrême. Descendre à toute vitesse, sous des températures frigorifiques, sur des patins, un parcours glacé juché d'obstacles, représente un défi que peu d'entre nous sommes capables de relever.

Pourtant, ils étaient des dizaines, et pour la première fois des filles, qui se sont jetés tête première sur cette surface dure et pas toujours très lisse, pour compétitionner. Pour se dépasser et bien sûr, dépasser les autres.

Quelle ambiance survoltée, quelle vision surréaliste aussi de voir ce parcours illuminé, dessiné pour être difficile, se frayant un chemin dans la ville, dans ses angles les plus obtus, dans ses dénivellements les plus exagérés.

Nous avons eu la chance d'avoir une très confortable chambre à quelques pas du site de l'événement. L'hôtel Acadia sur la rue Saint-Sulpice est un lieu sympathique. Pour un peu plus de 100 $, nous avons eu accès à une chambre luxueuse qui, à défaut d'être spacieuse, avait un charme certain rehaussé par l'accueil attentionné du personnel.

Nous retenons de ce séjour hivernal dans la Vieille Capitale l'impression qu'il fut, comme d'habitude, trop bref! Et cette inexorable envie d'y revenir! À bientot Québec la froide, Québec la blanche, Québec la sublime!




Spectacle gay friendly à saveur des années 80 avec Debbie Gibson et plusieurs autres

25 01 2009

( TouristiquementGay ) - La ville de Québec acceuillera le 10 avril, plusieurs artistes gay friendly des années 80, au plaisir de nombreux fans de la musique rétro ! Un des événements de l'année à Québec, accueillera sur une même scène, Debbie Gibson, Samathan Fox et Rick Ashley.

Il ne fallait pas mieux que Mado Lamotte, célèbre drag queen du Québec, pour faire chauffé l'immense scène du Colisé Pepsi avant l'arrivée des trois stars des années 80.

Les nostalgiques des années 80, des leggins et du toupet crêpé seront servis le 10 avril prochain au Colisée Pepsi. Pour une première fois sur une même scène, Rick Astley, Samantha Fox et Debbie Gibson feront vivre des moments inoubliables aux inconditionnels de la musique pop des années 80. La mise en vente des billets aura lieu ce samedi 22 novembre 2008 à compter de 10 h 00 à la billetterie du Colisée Pepsi et sur le Réseau Billetech. Ce spectacle exclusif à Québec fera déplacer les gens de partout en province, mais surtout, il les fera danser, car le parterre sera transformé en piste de danse. Comme si cela n’était pas assez, un DJ spécial sera sur place avant le spectacle afin de faire bouger les spectateurs. Il s’agit de nul autre que Mado Lamotte! Ça va chauffer!

Cet événement se veut un clin d’oeil aux festivités du 400e anniversaire de la ville de Québec, comme quoi ces trois artistes émérites ont marqué l’histoire de la musique et le coeur des Québécois.

En 1987 le jeune Britannique Rick Astley décide de faire carrière dans la musique. Âgé de 21 ans et doté d’une voix soul unique, il s’impose avec ses chansons accrocheuses. Qui ne se souvient pas du succès planétaire Never Gonna Give You Up? Ce premier single s’est hissé au sommet des palmarès en seulement deux semaines, et ce, dans plus de 16 pays et son album Whenever You Need Somebody s’est vendu à plus de 15,2 millions d’exemplaires. Rick Astley est un des rares artistes britanniques à percer le marché américain. En 1988, il obtient une nomination aux Grammy pour la révélation de l’année. Le 10 avril, vous serez heureux de danser sur les hits de ce chanteur au charme notable tels que Together Forever et It Would Take a Strong Strong Man.

Une autre Britannique a conquis le coeur des amants de la musique pop, Samantha Fox. En 1986, cette jeune chanteuse enregistre un premier single, Touch Me, qui devient rapidement la chanson fétiche des jeunes de cette époque. Elle part en tournée mondiale et visite des salles contenant plus de 30 000 personnes au Canada, aux États-Unis, en Malaisie, à Taïwan, à Singapore et en Corée. Plus près de chez nous, à Montréal, elle brise les records de vente de billets lors de la mise en vente. En un an, elle se produit devant plus d’un million de spectateurs. Samantha Fox multiplie les hits avec Do Ya Do Ya, Nothing’s Gonna Stop Me Now, I Only Wanna Be With You, I Surrender et True Devotion. Au cours de sa carrière, cette sexe symbole se mérite plus de 35 albums certifiés Or dans 13 pays différents.

Originaire des États-Unis, Debbie Gibson signe son premier single à l’âge de 16 ans qui devient simultanément un hit, Only In My Dreams. Cette jeune auteure-compositeure interprète est la plus jeune personne à avoir écrit, réalisé et interprété une chanson numéro un au palmarès américain Billboard avec Foolish Beat. Son album Out Of the Blue s’est vendu à plus de cinq millions d’exemplaires et Electric Youth a été certifié Platine. Comptant six albums en carrière, cette chanteuse s’est dirigée vers la production de comédies musicales à Broadway et continue d’accumuler les succès. Même si plus de 20 ans se sont écoulés depuis leur heure de gloire, ces artistes n’ont rien perdu de leur dynamisme et de leur fougue. Venez vivre des moments inoubliables entre amis et replongez-vous dans cette époque magique!

Tiffany sait joint dernièrement au concert ! Tiffany a connu ses heures de gloire en 1987 lorsqu’elle se hisse au sommet du Palmarès HOT 100 Billboard avec la chanson I think we’re alone now. Ce succès instantané propulse la carrière internationale de la chanteuse qui écoulera plus de 4.1 millions d’albums en quelques semaines. Elle devient ainsi la plus jeune artiste féminine à atteindre le sommet du Billboard américain avec un premier album. En 1988, elle atteint encore une fois la 1ère position avec sa ballade Could’ve been. La reprise des Beatles I saw her standing there et All this time se positionneront également dans le top 10 des différents palmarès à travers le monde.

Les billets de ce spectacle unique sont déjà mis en vente. Même si cela fait déjà quelques semaines que des fans ont eu leurs billets, il reste d'excellente place pour ce spectacle à l'image de la ville de Québec qui a fêté son 400e anniversaire en 2008.

On peut lire dans de nombreux sites de fans comme ceux de Debbie Gibson, que de nombreux touristes viendront au spectacle !

( Informations supplémentaires sur Québec : Guide gay de la ville de Québec )




Québec passe le flambeau du 475e de Gaspé

25 01 2009

( Julie Lemieux - Le Soleil ) - (Québec) - J'avoue que l'idée de se lever à 5h30 un dimanche matin pour aller skier à -20 sur la promenade Samuel-de-Champlain peut paraître complètement folle. Mais si vous aviez vu le fleuve dans la brume matinale... Québec était à nous! Le temps d'une randonnée aux aurores, les fous de la grande Traversée de la Gaspésie ont pris possession de cette belle endormie, de cette capitale qu'on ne cessera jamais d'admirer.

On nous avait prédit un froid sibérien et nous avions donc sorti l'artillerie lourde pour affronter la bête. Mais le vent s'est caché en nous voyant arriver et nous avons eu droit à une randonnée confortable... si l'on oublie les ampoules aux pieds.

Tout allait bien de mon côté et je suivais la meute jusqu'à ce que je décide de monter sur une motoneige pour me faire gagner quelques minutes sur l'horaire prévu... et m'épargner une (petite) partie de la côte Gilmour. Oui, je sais. Je ne suis pas fière de moi. Mais j'avais les talons en sang et Julie Payette nous attendait pour une entrevue avant son départ. Je devais me dépêcher à gagner le Château Frontenac. Erreur à ne pas répéter.

Hypothermie

Lorsque j'ai remis mes skis après cette courte excursion au grand vent, j'avais perdu toute la chaleur de mon corps. Mes doigts étaient sur le point de tomber, je me sentais mal, j'étais étourdie et en début d'hypothermie. Il faut dire que je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit et que j'étais un peu fatiguée. Dans ma cabine, j'entends les glaces qui se fracassent au passage du navire, j'ai même l'impression qu'elles vont venir se nicher dans mon lit. Une sensation terrifiante, mais charmante à la fois.

Bref, pour faire une histoire courte, un gentil secouriste de la TDLG a bien vu que je n'avais pas bonne mine en haut de la côte et m'a vite fait avaler du thé chaud et un carré aux dattes. De la pure magie... Il m'a prêté ses grosses mitaines quelques instants et le tour était joué. J'ai pu reprendre la route le coeur au chaud et le sourire aux lèvres.

Merci à ce bon Samaritain, car sans lui, j'aurais manqué les meilleurs moments du spectacle. Du haut des fortifications, Québec la magistrale et son fleuve prisonnier des glaces coupaient littéralement le souffle par leur beauté. Les moins frileux d'entre nous se sont perdus dans ce paysage pendant de longues minutes. «C'est beau Québec!», ai-je lancé à l'un de ces skieurs à l'épreuve du froid. «C'est la plus belle ville du monde!», a-t-il lancé, les yeux fixés sur ce tableau hypnotisant. Un pur moment d'éternité.

Pas de nostalgie

Au Château Frontenac, le maire Régis Labeaume nous attendait pour la passation des pouvoirs entre le 400e de Québec et le 475e de l'arrivée de Jacques Cartier dans la baie de Gaspé. On croyait bien qu'il chausserait ses skis de fond, ne serait-ce que pour quelques mètres, mais le maire a admis que ses talents à ce chapitre étaient pour le moins limités. «Ça ne marche pas avec ma personnalité», a-t-il lancé en riant.

M. Labeaume s'est dit heureux de passer le flambeau au 475e de Gaspé après une année faste à Québec et n'avait donc pas le coeur à la nostalgie. «J'invite tout le monde à participer aux Fêtes de Gaspé. Québec donnera aussi un coup de pouce à Trois-Rivières et aux autres villes qui célébreront leur anniversaire dans les prochaines années. C'est normal parce que nous avons beaucoup reçu. De mon côté, je prépare le 401e...», a-t-il soutenu.

Les skieurs ont dandiné pour oublier le froid pendant toute la cérémonie sur la terrasse Dufferin. Difficile de rester en place au grand vent lorsqu'on est détrempés... Mais les petits bobos ont vite été oubliés lorsque nous nous sommes retrouvés à nouveau sur le bateau, en début d'après-midi, et que nous avons repris la route vers la Gaspésie.

Québec, Lévis, les chutes Montmorency... Et les glaces qui nous cédaient le passage, qui nous montraient le chemin vers de nouveaux paysages. Rares sont les chanceux qui peuvent voguer sur le fleuve en hiver. Un privilège que j'entends bien savourer jusqu'à la toute dernière heure de cette aventure avec ma bande de fous.

Julie Payette

La TDLG crée la dépendance, soutient Julie Payette, qui a fait la traversée cinq fois dans sa vie. Une expérience qui ne se compare pas à un vol dans l'espace, mais qui procure autant de belles sensations, soutient-elle.

L'astronaute et présidente d'honneur de la TDLG ne peut pas aller jusqu'au bout du parcours et est retournée au Texas dimanche parce qu'elle doit s'entraîner pour son prochain voyage, en juin. Mais elle a fait un aller-retour de trois jours par amour pour cet événement et par amitié pour l'organisatrice, Claudine Roy.

Julie Payette quitte la TDLG avec regrets, car elle garde d'excellents souvenirs de ses expériences précédentes. «C'est magique, c'est une expérience hors du commun qui marie le sport, la culture, la joie de vivre, la beauté des paysages gaspésiens d'hiver, le sens de la communauté. Tout ça, c'est du beau positif! Quand on a la chance de vivre l'expérience une fois, on la refait», dit-elle.

L'astronaute affirme que les participants apprennent beaucoup pendant cette semaine intensive de ski de fond. Les parcours sont parfois difficiles, les conditions ne sont pas souvent parfaites. «Ça nous force à aller plus loin qu'on pense. À la fin, beaucoup de gens disent qu'ils ne pensaient pas la réussir.»

Même si la Terre vue de l'espace est un spectacle unique en soi, Julie Payette soutient que les paysages du Québec en hiver qu'offre la TDLG valent tout autant la peine d'être vus. D'ailleurs, ses collègues astronautes sont jaloux de sa chance et aimeraient bien participer à un tel événement, relate-t-elle en riant. «Ils ne connaissent rien du ski de fond au Texas! Quant je leur parle de ce que l'on fait, ils voudraient bien se joindre à nous!»




Guerre des tuques au parc Jeanne-Mance

25 01 2009

( La Presse Canadienne - Montréal ) - Quelques centaines de jeunes et moins jeunes ont joué à La Guerre des tuques au parc Jeanne-Mance du Mont-Royal, dimanche, en l'honneur du film qui célèbre cette année ses 25 ans.

D'abord lancée à la blague, l'idée de réunir des amis pour reconstituer une vraie guerre des tuques a rapidement pris de l'ampleur, à la grande surprise des organisateurs Louis Weber-Houde, un étudiant de l'UQAM de 25 ans, et Emilie Dagenais, 20 ans. L'événement a été annoncé sur le site de réseautage social Facebook, il y a trois semaines, et à la veille de la bataille environ 375 personnes avaient confirmé leur présence sur le site Internet.

L'énorme bataille de boules de neige est même devenue le coup d'envoi des célébrations officielles du 25e anniversaire du premier film de la série des «Contes pour tous», en présence du producteur du film, Rock Demers, et de son réalisateur, André Melançon.

Tous deux étaient sur le champ de bataille, dimanche, émerveillés de voir des jeunes et moins jeunes reproduire leur film.

Deux forts ont été érigés par les deux camps adverses, samedi, à l'aide de pelles, de bacs de recyclage et même d'une souffleuse, et dimanche le coup d'envoi du combat a été donné par M. Demers lui-même, qui a allumé une petite fusée au centre du terrain.




The Gazette: un groupe d'employés rejette les offres patronales

25 01 2009

( Violaine Ballivy - La Presse ) - Au lendemain du début du lock-out au Journal de Montréal, un nouveau conflit de travail menace la rédaction d'un quotidien montréalais. Un premier groupe de syndiqués du journal The Gazette, regroupant les journalistes et les employés du service à la clientèle, ont rejeté massivement les dernières offres patronales ce midi lors d'une assemblée générale.

Un deuxième groupe d'employés, plus limité celui-ci, se prononcera en début d'après-midi. Quelque 200 employés du quotidien anglophone sont sans contrat de travail depuis le mois de juin dernier. Ils ont voté à l'automne dernier, avec une majorité de 86%, en faveur d'un mandat de grève qui pourra être déclenché «au moment jugé opportun».




Plan de relance : Obama face à une semaine décisive

25 01 2009

( Agence France-Presse - Emmanuel Parisse - LaPresseAffaires.com ) - Une semaine décisive s'ouvre pour Barack Obama lundi au Congrès américain où le président espère une adoption rapide de son gigantesque plan de relance de l'économie de plus de 820 milliards de dollars, qui suscite toujours l'hostilité des républicains.

La Chambre des représentants doit ouvrir le bal, avec un vote prévu dès mercredi, alors que le consensus entre démocrates et républicains semble loin d'être trouvé.

«Si c'est le plan tel qu'il est aujourd'hui, comptez-moi parmi les "non"», a déclaré dimanche sur la chaîne de télévisions NBC le leader de la minorité républicaine à la Chambre, John Boehner.

Le sénateur républicain John McCain, rival malheureux de Barack Obama dans la course à la Maison-Blanche, a prévenu pour sa part sur Fox news qu'il ne voterait pas le plan de relance avant que les démocrates ne consentent à de «sérieuses négociations» avec les républicains.

Dimanche, pour tenter de rallier l'opposition, M. Obama a envoyé sa garde rapprochée faire la promotion de son plan dans les nombreuses émissions politiques du dimanche matin.

Le vice-président Joe Biden a affirmé sur CBS que les idées républicaines avaient déjà été intégrées dans le plan. «Au final, la Chambre et le Sénat (...) vont réduire les différences très rapidement et vous verrez lors du vote une très forte adhésion des 535 parlementaires sur le plan de relance», a-t-il assuré.

La présidente démocrate de la Chambre des représentants Nancy Pelosi a répondu quant à elle aux critiques républicaines en relevant que les trois-quarts des crédits du plan seront attribués au cours des 18 premiers mois pour créer ou sauver 3 à 4 millions d'emplois.

Les républicains, qui critiquent le montant total du plan de 825 milliards de dollars, se fondent sur un rapport récent du bureau du budget du Congrès américain (CBO) indiquant que seuls 40% des fonds du plan de relance auront été investis en deux ans. A ce moment là, le retour de la croissance rendra inutiles les centaines de milliards restant à allouer, selon le rapport.

«Nous avons une lettre de l'administration qui dit que 75% des investissements seront lancés dans les 18 premiers mois», a rétorqué Mme Pelosi dimanche sur ABC. «Nous nous y engageons», a-t-elle ajouté.

Les républicains demandent aussi plus d'allégements fiscaux. Les démocrates prévoient de leur consacrer environ 225 milliards de dollars et visent la classe moyenne, conformément aux promesses de campagne de M. Obama qui a promis de réduire les impôts de 95% des Américains.

Sur la chaîne NBC, le nouveau directeur du Conseil économique national de la Maison Blanche, Lawrence Summers, a défendu les mesures fiscales voulues par les démocrates: «quand vous mettez de l'argent dans les mains des familles de la classe moyenne, l'histoire et l'expérience nous montrent qu'elles en dépensent une part importante, ce qui stimule l'économie».

«Quand vous mettez de l'argent dans les mains de personnes à très hauts revenus, ils n'en dépensent qu'une petite part et vous obtenez un moins bon résultat en termes de relance économique», a-t-il ajouté, en référence aux mesures fiscales instaurées par l'administration Bush qui bénéficiaient aux plus hauts revenus, et viennent à expiration.

Larry Summers, l'un des pivots de l'équipe économique de M. Obama, n'a pas caché que «les prochains mois seront sans aucun doute très, très difficiles. Et cela sera peut-être même encore plus long que prévu», a prévenu l'ancien secrétaire au Trésor de Bill Clinton.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

25 01 2009

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 15h00 HNE dimanche 25 janvier 2009

Condition:

Généralement ensoleillé

Température:

-18,6°C

Pression / Tendance:

102,2 kPa / à la hausse

Visibilité:

48 km

Humidité:

47%

Refr. éolien:

-29

Point de rosée:

-27,2°C

Vent:

ONO 21 km/h

Cote air santé:

N.D.

Prévisions

Émises à: 15h45 HNE le dimanche 25 janvier 2009

Ce soir et cette nuit:

Quelques nuages. Vents du sud-ouest de 20 km/h devenant légers ce soir. Minimum moins 27. Refroidissement éolien de moins 29 ce soir.

Lundi:

Ensoleillé avec passages nuageux. Vents devenant du sud-ouest à 20 km/h en après-midi. Maximum moins 17. Refroidissement éolien de moins 29 en après-midi.

Lundi soir et nuit:

Passages nuageux. Vents du sud-ouest de 20 km/h devenant légers en soirée. Minimum moins 21. Refroidissement éolien de moins 29.

Mardi:

Ensoleillé. Maximum moins 15.

Mercredi:

Ensoleillé. Minimum moins 20. Maximum moins 9.

Jeudi:

Neige. Minimum moins 12. Maximum moins 2.




Chine: Les Festivités du Nouvel An lunaire débutent

25 01 2009

( LeJDD.fr ) - Pétards, feux de Bengale: les Chinois ont commencé dimanche à fêter bruyamment l'entrée dans l'Année du buffle, selon le calendrier lunaire.

Ces festivités, qui dureront une semaine, ont lieu dans un contexte pessimiste engendré par la crise financière mondiale et la récession qui n'épargne pas l'économie chinoise, basée sur les exportations.

Dans la culture chinoise, les pétards sont censés éloigner les mauvais esprits et plaire à la divinité de la prospérité.

Le Premier ministre, Wen Jiabao, s'est rendu auprès des victimes du tremblement de terre qui a ravagé le Sichuan en mai et tué plus de 80 000 personnes.

Quant au chef de l'Etat, le président Hu Jintao, il s'est rendu auprès d'anciens héros de la guerre révolutionnaire qui a permis aux communistes de prendre le pouvoir en 1949.

A Shanghai, une personne a trouvé la mort à la suite d'une explosion survenue non loin de l'entrée d'un commissariat de police dans la capitale économique chinoise, ont rapporté dimanche des médias.

La cause de l'explosion fait l'objet d'une enquête, a annoncé l'agence officielle Chine nouvelle, qui n'a donné aucune indication sur la victime.




La terrasse Dufferin se réchauffe !

25 01 2009

( Québec Hebdo par Marie-Michelle Gagné ) - C’est aujourd’hui, que la Ville de Québec invite toute la population à participer à la première fête hivernale de Québec. Depuis 10 h ce matin et ce jusqu’à 14 h, la terrasse Dufferin offre plusieurs activités au public pour que le froid n’empêche pas la fête!

Avec l’arrivée de la première escale hivernale des participants de la Grande Traversée de la Gaspésie, plusieurs invités, tel que le maire Régis Labeaume, l’astronaute Julie Payette et la chanteuse Laurence Jalbert se sont prononcés pour débuter cette journée avec une passation des fêtes du 400e aux fêtes du 475e de Gaspé. Les hardis skieurs ont skié, depuis tôt ce matin, une distance d’une trentaine de kilomètres sur la promenade Samuel-De Champlain, la côte Gilmour et les pistes des Plaines d’Abraham. Le tout afin de célébrer les 475 ans de l'arrivée de Jacques Cartier sur la péninsule gaspésienne. Du 24 au 31 janvier, la grande Traversée de la Gaspésie en ski de fond (TDLG) sortira de ses frontières et s'évadera de Montréal à Gaspé en passant par la Capitale.

L’ambiance festive est au rendez-vous

Pour l’occasion, la légendaire glissade de la terrasse Dufferin est ouverte pour tous, et ce, entièrement gratuitement! À l’horaire et au menu, jeux de kermesse, initiation aux arts du cirque, jeux en plein air, hot-dog, tire d’érable sur neige et breuvages seront eux aussi offerts gratuitement.

Il s’agit ici de la parfaite occasion pour s’amuser en famille et pour profiter du magnifique décor hivernal offert par le fleuve Saint-Laurent.




Silence, on vaccine
Un documentaire qui fera grand bruit

25 01 2009

( Radio-Canada.ca ) - La nouvelle production de la réalisatrice Lina B. Moreco sort en salle le vendredi 30 janvier à Montréal et à Sherbrooke, mais il suscite une polémique depuis un certain temps déjà dans les locaux de l'Office national du film.

Le documentaire Silence, on vaccine relance le débat sur la vaccination et les enfants atteints de diverses formes d'autisme.

Le documentaire devait sortir en 2008, mais Radio-Canada.ca a appris que la direction de l'ONF en avait alors retenu temporairement la diffusion, afin d'obtenir certaines concessions de la part de la réalisatrice.

Silence, on vaccine présente des témoignages crève-coeur de parents convaincus que les vaccins ont rendu leurs enfants malades. Au Québec, les enfants de moins de 6 ans reçoivent aujourd'hui deux fois plus de vaccins qu'il y a 25 ans.

Si des parents et certains médecins pensent que les vaccins peuvent causer des effets secondaires importants comme l'autisme, la direction de la santé publique du Québec continue de défendre ses campagnes de vaccination.

La plupart des médecins sont favorables à la vaccination, mais la réalisatrice donne surtout la parole à ceux qui la contestent, comme le docteur Claude Béraud, un hépatologue français.

« L'exemple de la vaccination en France sera pris plus tard dans les écoles de santé publique comme un exemple de ce qu'il ne faut pas faire », soutient le docteur Béraud dans le documentaire de l'ONF.

Ce n'est pas la première fois qu'on montre du doigt le mercure et l'aluminium en d'infimes quantités dans certains vaccins, notamment comme agent de conservation. Le docteur Robert Nataf du Laboratoire Philippe Auguste à Paris a trouvé, dans l'urine des enfants autistes, de la porphyrine, une substance montrant la présence de mercure.

« Nous avons dosé dans l'urine des enfants autistiques des porphyrines et nous avons montré qu'elles étaient élevées. Pas toutes les porphyrines, mais celles liées au mercure », explique le docteur Nataf.

Aucun argument convaincant

Le docteur Horacio Arruda, directeur de la Protection de la santé publique au ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, a vu le documentaire et n'a trouvé aucun argument convaincant.

« Ce qui est dit dans ce film-là, ce sont des hypothèses soulevées depuis plus de dix ans et depuis, il y a plus d'une vingtaine d'études épidémiologiques avec beaucoup de patients dans plusieurs pays qui ont complètement éliminé ces hypothèses », affirme le docteur Arruda.

La réalisatrice Lina B. Moreco réagit en disant que la monographie de plusieurs vaccins contient déjà des avertissements sur les effets secondaires.

« Il faut cesser de l'ignorer et se mettre la tête dans le sable. Et au contraire, développer des protocoles pour prendre en charge les personnes qui arrivent chez le médecin et disent, j'allais bien et depuis que j'ai reçu le vaccin, je suis malade », conclut Mme Moreco.




Mort du chanteur Gérard Blanc

25 01 2009

( Europe 1.fr - Paris ) - L'ex-leader des Martin Circus, Gérard Blanc, est décédé dans la nuit de samedi à dimanche d'une hémorragie. Ces vingt dernières années, il menait une carrière solo et avait remporté un grand succès en 1987 avec son tube, "Une autre histoire". En mars dernier, il était à l'Olympia.

Après les départs de Jean-François Leroy, Patrick Dietsch et Paul-Jean Borowsky du mythique groupe "Les Martin Circus" considéré comme le groupe français N.1, Gérard Blanc, ex "Balthazar" en devient le leader en 1971. La nouvelle formation enregistre alors "Je m'éclate au Sénégal", un tube qui le révèle au grand public. Ils se produisent souvent en première partie de Jacques Dutronc, Claude Nougaro, Claude François, Johnny Hallyday...L'un de leurs tubes les plus connus est la reprise de "Marylène" ("Barbara Ann") des Beach Boys.

En 1974, ils passent de la musique beatnik au rock. Ils sont à l'affiche du premier opéra rock français "La Révolution française" aux côtés d'Antoine, d'Alain Bashung et d'autres artistes. Dans les années 80, le groupe se dissout et Gérard Blanc entame une carrière en solo.

En 1987, il se hisse à la première place du Top 50 avec "Une autre histoire". Dans son clip, on voit sa compagne Annie Pujol, connue pour avoir tourné La roue de la Fortune avec Christian Morin.

En 2003, Gérard Blanc avait sorti un nouvel album, "Mes plus belles histoires" et était sur la scène de l'Olympia en mars dernier. Selon son épouse, il enregistrait encore samedi, dans le cadre de la préparation de son nouvel album. Mais dans la nuit, il est décédé d'une soudaine hémorragie. Il avait 61 ans.

( Ariane Schwab )




Triple meurtre dans une crèche en Belgique
L'accusé refuse toujours de collaborer

25 01 2009

( LCN ) - En Belgique, l'homme de 20 ans accusé du massacre au couteau perpétré dans une garderie refuse toujours de collaborer à l'enquête.

Surnommé Kim D par les autorités, puisque la loi belge interdit de l'identifier, il n'a pas dit un seul mot aux policiers depuis son arrestation, quelques heures après avoir poignardé à mort des poupons et une femme dans une garderie de Termonde, près de Bruxelles.

Une douzaine d'enfants et d'adultes ont été blessés.

L'individu est de nationalité belge et est sans emploi.

Pendant ce temps, des résidents toujours en état de choc continuent à se recueillir devant les portes de la garderie, déposant des gerbes de fleurs et des animaux en peluche.




Le Portugal frappé par une forte tempête

25 01 2009

( LCN ) - Après la France et l'Espagne, c'est au tour du Portugal d'être frappé par une forte tempête.

Les vents violents ont créé des vagues de plus de neuf mètres et mis en péril plusieurs bateaux.

Les autorités ont émis des alertes météo.

La tempête a arraché sur son passage des arbres et des poteaux électriques dans des villes du nord du pays y compris dans la capitale, Lisbonne.




Wisconsin
2000 personnes se lancent des balles de neige

25 01 2009

( LCN ) - Aux États-Unis, dans l’État du Wisconsin, des milliers de balles de neige ont volé sur le campus de l’Université du Wisconsin-Madison hier grâce à Mike Basak, un étudiant qui s’est servi du site de réseautage Facebook afin de recruter d’autres étudiants pour organiser un méga bataille de balles de neige.

Son objectif était de battre le record du plus grand nombre de participants à une telle bagarre.

Il n’a pas atteint son but, mais il estime tout de même à 2000 le nombre de personnes qui ont pris part à l’activité qui a duré autour de 45 minutes.

L’actuel record du monde de la plus grosse bataille de boules de neige est détenu par l’Université Michigan Tech alors que 3700 étudiants y avaient participé.




Menace de grève à The Gazette
Les 200 syndiqués votent aujourd'hui

25 01 2009

( LCN ) - Un important vote se tient aujourd'hui : celui des 200 syndiqués de la rédaction, de la publicité et des petites annonces du quotidien anglophone montrélais The Gazette.

Ces derniers doivent se prononcer sur les dernières offres patronales.

La Guilde des journalistes de Montréal, le syndicat qui représente les employés du quotidien, conseille à ses membres de rejeter les propositions.

Le vice-président Irwin Block a indiqué sur les ondes de LCN qu'il croit que les emplois sont menacés par ces propositions.

Les travailleurs sont sans contrat de travail depuis juin 2008.

L'automne dernier, ils s'étaient prononcés à 86 pour cent en faveur d'un débrayage général à un moment jugé opportun.

La direction pourrait aussi décréter un lock-out.




2e journée de lock-out au Journal de Montréal

25 01 2009

( LCN ) - C’est la deuxième journée de lock-out pour les employés du Journal de Montréal.

Le Syndicat des travailleurs de l'information du Journal se prépare à une assemblée générale prévue demain.

D'ici là, les 253 employés syndiqués ont repris leur ligne de piquetage devant les bureaux du Journal aujourd'hui.

Hier, le syndicat s'est dit déterminé à maintenir la ligne dure.

De son côté, la partie patronale soutient que le syndicat a choisi de livrer bataille pour préserver des privilèges qui appartiennent au passé.

Ce sont les cadres qui assurent la publication du Journal durant le conflit.

Il s'agit du premier conflit de travail des employés de l'information du Journal depuis 40 ans.

Par ailleurs, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec se dit déçue et inquiète de ce lock-out. Son président, François Bourque, est d'avis qu'un lock-out n'est pas un contexte qui favorise une information de qualité.




Ecosse
3 morts dans une avalanche

25 01 2009

( LCN ) - Trois personnes ont perdu la vie dans une avalanche alors qu'elles se promenaient le long d'une montagne en Écosse.

Les alpinistes avaient emprunté un sentier très populaire de la montagne, située près de Fort William, lorsqu'ils ont été surpris par la neige.

Une quatrième personne a été blessée et quatre autres ont pu éviter d'être ensevelis.

Les secouristes ont entrepris des recherches dans des conditions climatiques difficiles.

Les autorités avaient pourtant émis un avertissement, qualifiant le risque d'avalanche dans le secteur comme étant très élevé.




Turquie
Une avalanche fait 10 morts

25 01 2009

( LCN ) - Une avalanche a fait 10 morts dans le nord-est de la Turquie.

Les victimes faisaient partie d'un groupe d'une quinzaine de personnes qui exploraient le flanc du mont Zigana, une montagne haute de 2200 mètres.

Des secouristes et des militaires, aidés de chiens, s'affairent toujours à chercher les disparus.

Au moins deux autres personnes ont été blessées et évacuées des lieux.

Un festival des neiges se tient actuellement dans la région, attirant de nombreux visiteurs et amateurs d'escalade.




Accident de ferry au Vietnam: 40 morts

25 01 2009

( Associated Press - Hanoi ) - Un ferry surchargé a fait naufrage dimanche dans un fleuve du centre du Vietnam, faisant au moins 40 morts, selon la police.

Trente-six passagers ont été secourus et deux autres sont portés disparus. Quarante corps, dont ceux de trois femmes enceintes, ont été repêchés du fleuve Gianh dans la province de Quang Binh, à 500km au sud de la capitale Hanoï. Selon les premiers éléments de l'enquête, la surcharge du ferry apparaît à l'origine du drame. L'embarcation, conçue pour 12 personnes, en transportait 78. Le propriétaire et le capitaine du ferry étaient entendus par la police.




Beijing: gala organisé pour célébrer le nouvel an lunaire, l'année du Boeuf de Terre

25 01 2009

BEIJING, 24 janvier (Xinhua) -- Un gala a été organisé samedi à Beijing pour célébrer la Fête du Printemps (Nouvel An chinois) qui tombe cette année le 26 janvier, en présence des dirigeants chinois dont le président chinois Hu Jintao, le président du Comité permanent de l'Assemblée populaire nationale Wu Bangguo, le Premier ministre Wen Jiabao et le président de la Conférence consultative politique du peuple chinois Jia Qinglin.

M. Hu a présidé le gala, auquel plus de 4 000 personnes venant de milieux sociaux différents ont participé.

Au nom du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) et du Conseil des Affaires d'Etat (gouvernement central), M.Hu, également secrétaire général du Comité central du PCC, a salué le peuple chinois et a remercié les amis de la Chine à travers le monde.

Le Premier ministre Wen Jiabao, également membre du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du PCC, a prononcé un discours.

L'année 2008 a été une année extraordinaire pour la Chine, pendant laquelle le pays a réussi à lutter contre le mauvais temps hivernal et le séisme du 12 mai, à organiser les Jeux olympiques et à lancer le vaisseau spatial habité Shenzhou-7, tout en faisant face activement à la crise financière internationale actuelle, a indiqué M. Wen.

Ces accomplissements ont "montré qu'aucune difficulté ne pouvait vaincre le peuple chinois et que la voie du socialisme aux caractéristiques chinoises serait élargie," a-t-il souligné.

Pendant l'année 2009, marquée par le 60e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine, M. Wen a souligné que la priorité serait donnée au maintien du développement économique stable et relativement rapide. L'objectif sera atteint à travers l'élargissement de la demande intérieure, notamment la demande de consommation, la restructuration de l'économie et le changement du mode de croissance.

Le but ultime est de satisfaire au maximum les besoins matériels et culturels croissants du peuple, a-t-il ajouté.

En 2009, la Chine renforcera et améliorera ses efforts de contrôle macro-économique et mettra en oeuvre une politique fiscale active, ainsi qu'une politique monétaire souple, a révélé le Premier ministre chinois.

Le gouvernement unira les forces de la nation pour réaliser des objectifs concrets au bénéfice du peuple, incluant l'augmentation des emplois, l'amélioration du système de sécurité sociale, la réforme du système médical, le développement du secteur culturelle et la reconstruction des zones sinistrées par le séisme, a-t-il ajouté.




Nouvelle Lune du 26 janvier : Nouvel An Chinois

25 01 2009

( Marcel Charland - Blogue-Média ) - Le Nouvel An chinois tombe cette fois le 26 janvier 2009, pour se terminer le 13 février 2010. Voilà une année du Buffle de Terre, car elle est placée sous le signe de l'animal symbolique Buffle (Boeuf) et de l'élément cosmogonique Terre. C'est aussi une année embolismique, étant donné qu'elle comportera treize mois.

Que vous réserve ce Nouvel An chinois ? Allez-vous le vivre dans la joie, ou aurez-vous des difficultés à atteindre le bonheur ? Quels domaines de votre vie vont être favorisés, et quels autres domaines sujets à tribulations ? Quels efforts devriez-vous fournir pour faire de votre année une étape réussie de votre existence ?

Notre menu de Nouvel An chinois vous dévoile les grandes lignes de votre destin au cours de l'année suivant les indications des prestigieuses sciences ésotériques chinoises – astrologie, Yi-king et Feng Shui. Il vous fournit également des conseils judicieux vous aidant à éviter les écueils et à profiter des courants de chance. De plus, il vous offre de savoureuses recettes de cuisine chinoise et un regard sur la vie et les traditions chinoises. Et enfin, toute l'équipe d'AsiaFlash.com vous forme sincèrement les voeux traditionnels chinois de Bonheur, Prospérité, et Longévité.

Bonne Année !




Un premier déficit en 10 ans marquera la rentrée à Ottawa

25 01 2009

( Fannie Olivier - La Presse Canadienne - Ottawa ) - Les efforts des Canadiens qui se sont fait rabattre les oreilles avec le fameux «déficit zéro» dans les années 1990 pourraient désormais apparaître presque vains aux yeux de ceux qui en ont fait les frais à l'époque.

Le budget fédéral qui sera déposé mardi, au lendemain de la rentrée parlementaire à Ottawa, prévoit un déficit de 64 milliards $ pour les deux prochaines années, effaçant d'un coup l'ensemble des remboursements de la dette qui ont eu lieu ces dernières années.Sous le couvert de l'anonymat, un proche de Stephen Harper a par ailleurs révélé qu'il faudra attendre cinq ans avec de revoir un budget équilibré.

Les syndicats s'interrogent désormais sur la portée de ces nouveaux déficits à vernir. Mais attention, préviennent-ils. Ce n'est pas parce que les travailleurs ont été parmi ceux qui ont fait des sacrifices pour vaincre le déficit, il y a une quinzaine d'années, qu'ils sont désormais de ceux qui réclament un budget équilibré à tout prix.

«Nous pensons qu'en temps de récession économique, les déficits sont inévitables», a indiqué Paul Moist, président du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP). La somme de 34 milliards $ avancée par le collaborateur de M. Harper ne lui paraît pas si énorme, compte tenu des circonstances difficiles dans laquelle se trouve l'économie.

«Je ne vois pas comment il pourrait ne pas y avoir de déficit, ce serait probablement la pire des situations», a renchéri la président de la Confédérations des syndicats nationaux (CSN), Claudette Carbonneau, qui attend le budget avec impatience pour voir quelles mesures auront été prises par les conservateurs pour la relance économique.

Pour lutter contre le déficit dans les années 1990, le gouvernement libéral de l'époque avait effectué d'importantes compressions dans plusieurs programmes. Les conditions d'admissibilités aux prestations d'assurance-emploi avaient été resserrées et plus de 50 000 postes dans la fonction publique fédérale avaient été coupés.

Les mesures avaient finalement porté fruit en 1998 quand Paul Martin, alors ministre des Finances sous Jean Chrétien, avait déposé un premier budget fédéral excédentaire en 28 ans.

La dette fédérale s'élève désormais à 457 milliards $. Avec les déficits annoncés pour les deux prochaines années, cette somme bondira de près de 15 pour cent.

Tombera ou pas?

C'est avec en trame de fond ces fuites gouvernementales sur l'ampleur des déficits prévus que reprennent lundi les travaux parlementaires à Ottawa.

Si la politique fédérale est aussi riche en rebondissements cet hiver qu'elle ne l'a été avant Noël, les Canadiens pourraient bien goûter à d'autres coups de théâtre liés à la nature minoritaire du gouvernement.

Stephen Harper a dû fermer à la hâte le Parlement en décembre, menacé d'être renverser par une coalition jurant être prête à le défaire au premier moment. S'il espérait calmer les esprits en demandant la prorogation de la session, le chef conservateur a gagné son pari.

Car bien de l'eau a coulé sous les ponts depuis qu'il a mis la clé sous la porte de la Chambre des communes.

L'opposition officielle a un nouveau chef, plus rassembleur, mais aussi moins chaud à l'égard de la coalition conclue avec le Nouveau Parti démocratique (NPD), appuyée par le Bloc québécois.

Stéphane Dion entendait remplacer M. Harper à moins d'un «changement monumental», mais son successeur Michael Ignatieff est plus modéré. Il veut attendre de voir le budget que déposera le ministre des Finances Jim Flaherty mardi avant de signer l'arrêt de mort soit du gouvernement Harper, soit de la coalition.

«Une coalition reste une possibilité, elle reste sur la table. La seule chose que j'ai dit, c'est que je crois que c'est une responsabilité politique de lire le budget avant de le voter», indiquait M. Ignatieff la semaine dernière à Montréal. Selon lui, l'opinion publique lui demande d'accorder au premier ministre «une dernière chance de regagner la confiance de la Chambre».

La position du NPD, elle, est beaucoup plus tranchée. À moins d'un miracle qu'ils n'espèrent plus, les néo-démocrates voteront contre le budget. Leur leader, Jack Layton, a justifié cette décision en affirmant que, de toute façon, il avait «perdu confiance en la capacité de M. Harper de livrer ce dont les Canadiens ont besoin».

Le Bloc Québécois de Gilles Duceppe se situe entre les deux, a indiqué son leader parlementaire Pierre Paquette en entretien téléphonique.

«On a très peu d'espoir de retrouver dans le budget ce qu'on attend. Ceci dit, si M. Harper a compris le message de la population (...), peut-être que le bon sens aura triomphé. On va le savoir mardi», a-t-il expliqué.

Les électeurs à travers le pays risquent de pousser un soupir d'exaspération s'ils sont plongés à nouveau dans une campagne électorale, trois mois à peine après avoir reporté M. Harper à la tête du pays. Pourtant, le scénario n'est pas complètement impossible.

Si la coalition décide de voter contre le budget, la gouverneure générale devra décider si elle dissout la Chambre et provoque de nouvelles élections ou si elle confie les rênes du pouvoir à M. Ignatieff.

Mais avant d'être confrontée à ce choix, Michaëlle Jean attendra de constater si le budget satisfait ou non la coalition.




Europe : la tempête fait 15 morts

25 01 2009

( Agence France-Presse - Barcelone ) - Des milliers de secouristes et agents, en Espagne et en France, luttaient dimanche contre des incendies de forêt ou tentaient de réparer les réseaux électrique et ferroviaire endommagés par une violente tempête qui a balayé samedi les deux pays, faisant 15 morts.

En Espagne, 700 pompiers et militaires ainsi que 14 avions ou hélicoptères ont été mobilisés pour maîtriser trois incendies qui ont ravagé des centaines d'hectares et qui étaient attisés par des rafales de vent dans la région de Valence (sud-est). Dans ce pays, la tempête a fait onze morts, dont quatre enfants tués dans l'effondrement samedi d'un gymnase à Sant Boi de Llobregat, près de Barcelone.

En France, où 1,1 million de foyers restaient privés d'électricité dimanche, quelque 1000 agents ont été mobilisés pour réparer le réseau endommagé et attendaient des renforts d'Allemagne, d'Angleterre et du Portugal.

Douze hélicoptères survolaient les opérations dans les zones sinistrées où 50 000 habitants des Pyrénées-Atlantiques rencontraient des problèmes d'alimentation en eau potable.

Les réseaux qui permettent le transport d'électricité entre les deux pays ont été «fragilisés» à la suite de cette tempête «exceptionnelle» qui a affecté le sud-ouest de la France et le nord de l'Espagne.

Les deux gestionnaires des réseaux de transport d'électricité, le français RTE et l'espagnol Red Electrica Espana (REE) «ont renforcé leur collaboration pour, de manière solidaire, faire face à cette situation», selon un communiqué de RTE.

L'opérateur ERDF (Electricité Réseau Distribution France) a indiqué dans un communiqué que le réseau électrique est «fortement endommagé» dans la zone touchée par la tempête. Par endroits, a-t-il précisé, cette tempête «est supérieure en intensité à celle de 1999» qui avait provoqué la mort 92 personnes et des dégâts matériels estimés à 7 milliards d'euros.

Par ailleurs, la Société des chemins de fer SNCF a également mobilisé un millier d'agents pour intervenir sur les lignes touchées par la tempête.

Plus de 400 passages à niveau ont été déclarés hors service faute d'alimentation électrique alors que des voies ont été obstruées par des arbres arrachés par le vent. Une reprise du trafic était envisagée en fin d'après-midi.

De son côté, France Télécom a également mobilisé 1000 techniciens pour réparer les «dégâts considérables» sur son réseau et dépanner ainsi 350 000 clients privés de téléphone.

La tempête a également eu des «conséquences dramatiques» pour les forêts, en particulier dans les massif des Landes (1 million d'hectares) où les vents ont «été aussi forts qu'en 1999», selon la secrétaire d'État à l'Ecologie, Chantal Jouanno.

Selon le syndicat des sylviculteurs du Sud-Ouest, la tempête a ravagé 60% de la forêt dans le Sud de la Gironde et les Landes.

Si les dégâts matériels causés par la tempête paraissent considérables, les pertes humaines sont restés limitées. Quatre personnes sont décédées samedi.

En visite dans les zones sinistrées, le président Nicolas Sarkozy a observé que grâce aux leçons de 1999 il y avait eu samedi «beaucoup plus de réactivité, moins de victimes, plus d'efficacité».

En Italie, les liaisons entre la Sicile et les plus petites îles comme Lampedusa et Pantelleria ont été interrompues dimanche en raison du mauvais temps marqué par des vents forts et des pluies incessantes.

Deux bateaux qui étaient partis du port de Palerme, avec respectivement 121 et 227 passagers, à destination de la Tunisie, ont rebroussé chemin peu après leur départ en raison d'une mer difficile.

Une violente tempête a également détruit un bar-restaurant dans la nuit de samedi à dimanche à Imperia, une localité à l'est de San Remo sur la côte méditerranéenne.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

25 01 2009

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 11h00 HNE dimanche 25 janvier 2009

Condition:

Nuageux

Température:

-18,1°C

Pression / Tendance:

101,9 kPa / à la hausse

Visibilité:

32 km

Humidité:

61%

Refr. éolien:

-22

Point de rosée:

-23,8°C

Vent:

ONO 5 km/h

Cote air santé:

N.D.

Prévisions

Émises à: 11h30 HNE le dimanche 25 janvier 2009

Aujourd'hui:

Averses de neige. Accumulation de 2 cm par endroits. Vents du sud-ouest de 20 km/h avec rafales à 40. Maximum moins 16. Refroidissement éolien de moins 29.

Ce soir et cette nuit:

Quelques averses de neige cessant ce soir. Dégagement par la suite. Vents jusqu'à 15 km/h. Minimum moins 25. Refroidissement éolien de moins 28.

Lundi:

Alternance de soleil et de nuages. Maximum moins 18.

Mardi:

Ensoleillé. Minimum moins 21. Maximum moins 15.

Mercredi:

Ensoleillé. Minimum moins 20. Maximum moins 9.

Jeudi:

Neige. Minimum moins 12. Maximum moins 2.




Belgique: marche silencieuse en mémoire des victimes de la crèche

25 01 2009

( Agence France Presse - TERMONDE ) - Entre 7.000 et 8.000 personnes selon la police ont participé dimanche à une marche silencieuse à Termonde, dans l'ouest de la Belgique, pour rendre hommage aux trois personnes, dont deux bébés, tuées dans une crèche de la commune, un acte qui a révulsé le pays.

Le cortège, conduit par une petite fille d'une dizaine d'années portant une couronne de branches mortes et de fleurs blanches, suivie d'un groupe de 150 jeunes scouts de la région en uniformes, s'est ébranlé près de l'église de la ville, pour passer ensuite devant la crèche où s'est déroulé le drame vendredi.

Le nombre de participants, entre 1.000 et 2.000 personnes au départ, a progressivement gonflé pour atteindre "entre 7.000 et 8.000 personnes", selon des responsables de la police interrogés par l'AFP.

Tous se recueillaient au fur et à mesure devant le bâtiment de la crèche, où ont été déposés depuis vendredi des centaines de fleurs, bougies, peluches, poèmes ou messages de condoléances.

La marche, qui serpente une partie du quartier de Saint-Gillis, est restée silencieuse, sans banderoles, pancartes ou slogans. Elle devait se poursuivre jusqu'en début de soirée.

Sur les quelques centaines de mètres qui séparent l'église de la crèche, les commerçants ont accroché des rubans blancs à leur porte.

"Nous sommes ici car nous ne comprenons pas ce qui s'est passé dans notre ville, parce que nous avons de la tristesse et surtout parce qu'il y a des gens autour de nous qui ont encore beaucoup plus de peine. Nous voulons être à leurs côtés", a dit le maire, Piet Buyse (bien Piet Buyse), dans une brève allocution.

"On ne comprend pas comment on a pu s'attaquer aux êtres les plus vulnérables, les bébés", a ajouté le bourgmestre de cette ville de quelque 40.000 habitants située à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Bruxelles.

L'auteur du bain de sang vendredi, un jeune homme de 20 ans arrêté peu après les faits, a tué sans raison apparente deux bébés de 6 et 9 mois, ainsi qu'une puéricultrice qui tentait de s'interposer. Il a également blessé, parfois très grièvement, dix enfants et deux adultes.

Incarcéré et mis en examen pour triple assassinat et tentatives d'assassinat, il n'a donné à ce jour aucune explication à son geste.

Plusieurs médias belges l'ont identifié comme Kim De Gelder et ont publié la photo d'un jeune homme mince, aux longs cheveux sombres. Selon ses voisins, il avait été magasinier dans une grande surface jusqu'à ce qu'il donne sa démission il y a quelques mois.

Avant la marche du souvenir, un office s'était tenu en mémoire des victimes dans l'église de Termonde.

Devant l'autel, trois cierges et des arums blancs ont été déposés à la mémoire des petits Korneel et Leon, les deux bébés victimes du tueur, et de Marita Blindeman, la puéricultrice de 55 ans tuée en tentant de protéger les enfants.




25 01 2009

Belgique: marche silencieuse en mémoire des victimes de la crèche 1 heure, 9 minutes TERMONDE (AFP) - Entre 7.000 et 8.000 personnes selon la police ont participé dimanche à une marche silencieuse à Termonde, dans l'ouest de la Belgique, pour rendre hommage aux trois personnes, dont deux bébés, tuées dans une crèche de la commune, un acte qui a révulsé le pays. PUBLICITÉ Le cortège, conduit par une petite fille d'une dizaine d'années portant une couronne de branches mortes et de fleurs blanches, suivie d'un groupe de 150 jeunes scouts de la région en uniformes, s'est ébranlé près de l'église de la ville, pour passer ensuite devant la crèche où s'est déroulé le drame vendredi. Le nombre de participants, entre 1.000 et 2.000 personnes au départ, a progressivement gonflé pour atteindre "entre 7.000 et 8.000 personnes", selon des responsables de la police interrogés par l'AFP. Tous se recueillaient au fur et à mesure devant le bâtiment de la crèche, où ont été déposés depuis vendredi des centaines de fleurs, bougies, peluches, poèmes ou messages de condoléances. La marche, qui serpente une partie du quartier de Saint-Gillis, est restée silencieuse, sans banderoles, pancartes ou slogans. Elle devait se poursuivre jusqu'en début de soirée. Sur les quelques centaines de mètres qui séparent l'église de la crèche, les commerçants ont accroché des rubans blancs à leur porte. "Nous sommes ici car nous ne comprenons pas ce qui s'est passé dans notre ville, parce que nous avons de la tristesse et surtout parce qu'il y a des gens autour de nous qui ont encore beaucoup plus de peine. Nous voulons être à leurs côtés", a dit le maire, Piet Buyse (bien Piet Buyse), dans une brève allocution. "On ne comprend pas comment on a pu s'attaquer aux êtres les plus vulnérables, les bébés", a ajouté le bourgmestre de cette ville de quelque 40.000 habitants située à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Bruxelles. L'auteur du bain de sang vendredi, un jeune homme de 20 ans arrêté peu après les faits, a tué sans raison apparente deux bébés de 6 et 9 mois, ainsi qu'une puéricultrice qui tentait de s'interposer. Il a également blessé, parfois très grièvement, dix enfants et deux adultes. Incarcéré et mis en examen pour triple assassinat et tentatives d'assassinat, il n'a donné à ce jour aucune explication à son geste. Plusieurs médias belges l'ont identifié comme Kim De Gelder et ont publié la photo d'un jeune homme mince, aux longs cheveux sombres. Selon ses voisins, il avait été magasinier dans une grande surface jusqu'à ce qu'il donne sa démission il y a quelques mois. Avant la marche du souvenir, un office s'était tenu en mémoire des victimes dans l'église de Termonde. Devant l'autel, trois cierges et des arums blancs ont été déposés à la mémoire des petits Korneel et Leon, les deux bébés victimes du tueur, et de Marita Blindeman, la puéricultrice de 55 ans tuée en tentant de protéger les enfants.




Gouvernement Harper
D'autres pans du budget dévoilés

25 01 2009

Le gouvernement minoritaire du conservateur Stephen Harper continue de révéler au compte-gouttes le contenu du budget fédéral qui sera publié mardi.

Le Toronto Star et le Journal de Montréal ont appris notamment que le gouvernement Harper investira plus de 2 milliards de dollars en moins de 2 ans dans un vaste projet de rénovation des logements sociaux au Canada.

Environ la moitié de cette somme sera dépensée à la rénovation des logements sociaux pour les personnes à faible revenu. Plus de 400 millions seront injectés dans un programme qui vise uniquement les résidences pour aînés à faible revenu. Le ministre des Finances Jim Flaherty a aussi prévu un montant de 600 millions pour la rénovation des infrastructures dans les communautés autochtones.

La ministre des Ressources humaines Diane Finley indique qu'il faut améliorer à tout prix la qualité des logements sociaux au Canada. Elle précise que ce vaste chantier générera des retombées considérables pour les travailleurs de la construction.

La ministre Finley a déclaré au Toronto Star qu'elle avait fait valoir l'importance de ce projet auprès du ministre des Finances Jim Flaherty. Mme Finley a bon espoir que le tout se retrouve dans le budget mardi.

Par ailleurs, selon La Presse, les conservateurs espèrent faire oublier le tollé soulevé par ses coupes de 45 millions de dollars dans les programmes culturels, en pleine campagne électorale. Le gouvernement Harper veut investir 160 millions de dollars en arts et culture. Pas moins de 100 millions seraient versés entre autres aux festivals culturels, de musique et d'humour.

Enfin, selon Sun Media, le gouvernement Harper doublerait ses dépenses dans le secteur du tourisme pour garder les Canadiens chez eux et pour attirer les visiteurs étrangers.

Quelque 150 millions de dollars seraient notamment dépensés dans les parcs nationaux.

( Radio-Canada.ca avec Presse canadienne, La Presse, Toronto Star et Journal de Montréal )




Les aliments plus chers qu'hier, moins que demain

25 01 2009

( Annie Morin - Le Soleil ) - (Québec) - Début 2008, le prix des matières premières agricoles vogue vers des sommets, celui du pétrole semble hors de contrôle. Les transformateurs alimentaires haussent les prix de leurs produits en tenant pour responsable les Bourses mondiales. Début 2009, le blé, le maïs, le pétrole, tout a baissé. Mais pas les prix des aliments. Et il y a bien peu de chance que cela arrive en cours d'année.

Les chiffres publiés vendredi par Statistique Canada confirment que la nourriture a fortement contribué à la hausse de l'indice des prix à la consommation pour l'année 2008. À l'échelle du Canada, la variation sur 12 mois est de 7,3 %. Au Québec, c'est un peu moins, mais la tendance va dans le même sens.

Les hausses de prix ont été particulièrement senties pour des produits comme le pain et les pâtes, dont la matière première, le blé, est devenue une denrée rare au début de 2008. Évoquant une baisse des réserves mondiales et de mauvaises conditions météorologiques, l'Association canadienne des manufacturiers de pâtes parlait alors d'une «tempête parfaite» pour justifier des augmentations substantielles. Le vent s'est calmé en fin d'année : le prix du blé a chuté de plus de la moitié. Mais celui des spaghettis est resté le même. Idem pour le pain.

«L'industrie n'a jamais haussé ses prix dans la même proportion que les cours complètement fous du blé», se défend Jean-Luc Breton, vice-président de Multi-Marques et président du Conseil de la boulangerie du Québec. Celui-ci confesse une hausse moyenne du prix du pain de 11 % sur un an, qu'il juge tout à fait raisonnable dans le contexte. Car la baisse de la valeur du dollar canadien a pratiquement annulé le repli du prix de la matière première, qui reste à un niveau historiquement élevé.

Certains boulangers sont aussi prisonniers de contrats à terme négociés au plus fort de la tourmente et se voient contraints de payer leur blé plus cher que le prix courant. De la même façon qu'ils ont d'abord épuisé leurs réserves avant de hausser leurs prix l'an dernier, ils doivent aujourd'hui écouler des stocks payés au gros prix. Ce n'est toutefois pas la norme, admet M. Breton. «Notre expertise, c'est de faire du pain, pas de jouer à la Bourse», résume-t-il.

La baisse du prix des grains, maïs inclus, pourrait aussi laisser espérer des économies au comptoir des viandes. Car c'est là la base de l'alimentation du bétail. Mais le boeuf et le porc sont déjà au plancher, alors les prix ne peuvent que remonter, selon les analystes. La différence ira soulager les producteurs, éprouvés par des années de crise.

Quant à la volaille, elle profite du système de gestion de l'offre au Canada. C'est donc dire qu'un organisme fixe les prix - toujours à la hausse! - par règlement. Même chose pour les oeufs et le lait, qui coûtent de plus en plus cher. Aucune économie possible de ce côté-là, à moins d'un accord surprise à l'Organisation mondiale du commerce. Les fruits et les légumes, eux, ont vu leur prix croître au même rythme que le dollar canadien se repliait sur le marché des changes. Cela est d'autant plus vrai pendant la période hivernale, où il faut compter principalement sur les importations pour faire le plein de vitamines.

Bref, il n'y a pas de baisse de prix généralisée dans le radar pour le début de l'année, confirme Frédéric Alberro, porte-parole de la branche québécoise du Conseil canadien des distributeurs en alimentation (CCDA), qui rappelle qu'«une multitude de facteurs influencent le prix des aliments» et qu'il faut résister à la tentation de les isoler pour faire des projections.

C'est ce que Jean-Claude Dufour, spécialiste du marketing agroalimentaire à l'Université Laval, appelle le «théorème de la toile d'araignée».

En gros : il y a tellement de fils qui tissent la toile des prix qu'il ne suffit pas qu'un ou deux se rompe pour que cela influence la stabilité de toute la structure. D'autant qu'il y a beaucoup d'intermédiaires entre le producteur et le consommateur dans le secteur de l'alimentation. Il suffit qu'un seul garde les économies pour lui et elles sont perdues.

Et puis «la demande pour la nourriture est plutôt inélastique», rappelle M. Dufour. À l'échelle nationale, les produits de luxe pâtiront un peu du ralentissement économique, mais sans plus. À l'échelle internationale, la demande pour l'éthanol continue d'influencer le choix des cultures, et l'appétit des Chinois n'est pas comblé. Autant dire qu'il faut être prêt à augmenter le budget bouffe pendant plusieurs années encore.




Canada
Le plan de relance économique serait insuffisant

25 01 2009

( La Presse Canadienne - Ross Marowits ) - Le plan de relance que présentera le gouvernement conservateur dans son budget fédéral, mardi, sera probablement trop prudent, selon des économistes qui prévoient qu'il ne sera pas suffisant pour protéger entièrement le pays des effets de la récession mondiale.

«Il est impossible pour Ottawa de réussir, à lui seul, à contrer ce qui frappe l'économie canadienne depuis l'étranger, alors l'objectif en réalité devrait être d'essayer de limiter les dégâts», a expliqué l'économiste Doug Porter, du Marché des capitaux de BMO.

Le gouvernement de Stephen Harper a annoncé la semaine dernière qu'il accusera cette année un déficit de 34 milliards $, laissant sous-entendre que son plan de relance sera d'environ 20 milliards $.

A quelques jours de la présentation du budget, il est prévu que le gouvernement réduira les impôts, qu'il dépensera en infrastructures et en recyclage professionnel et qu'il fournira une aide aux industries en difficulté pour encourager les consommateurs à dépenser et pour libérer les marchés du crédit.

Le plan de relance d'Ottawa représente environ un pour cent du produit intérieur brut du pays et il correspond à seulement la moitié des sommes des mesures annoncées dans les plans des autres pays.

Mais ces économistes estiment néanmoins que la taille du plan de relance canadien est adéquate, car en présentant une aide plus importante, le gouvernement risquerait de malmener ses finances encore davantage à long terme, selon M. Porter.

L'économiste Pascal Gauthier, de la Banque TD, a pour sa part souligné que la taille du plan de relance témoignait de l'état de l'économie canadienne, qui est en meilleure posture que celle de la Grande-Bretagne, des Etats-Unis ou même d'autres pays.

Les dépenses prévues de 20 milliards $ réduiraient le recul de l'économie, anticipé à 1,5 pour cent pour cette année, d'environ un demi-point de pourcentage. Pour éliminer complètement tout fléchissement de l'économie, une somme d'environ 85 milliards $ serait nécessaire.

«C'est une question de voir ce qui est considéré comme acceptable par les contribuables et ça, c'est une décision personnelle», a-t-il affirmé, en entrevue.

Dans le cas des contribuables comme celui-ci des économistes, le budget ne plaira probablement pas à tout le monde.

Les économistes de droite sont stupéfaits des dépenses massives annoncées par le gouvernement, alors que ceux de la gauche estiment que le plan des conservateurs demeure trop timide. Leur opinion est également partagée quant à l'efficacité des réductions d'impôts comme stimuli de l'économie.

Les économistes s'attendent à ce que le budget présenté mardi soit diversifié et qu'il soit partagé, à parts égales, entre des réductions d'impôt et de nouvelles dépenses.




Canada
Le plan de relance économique serait insuffisant

25 01 2009

( La Presse Canadienne - Ross Marowits ) - Le plan de relance que présentera le gouvernement conservateur dans son budget fédéral, mardi, sera probablement trop prudent, selon des économistes qui prévoient qu'il ne sera pas suffisant pour protéger entièrement le pays des effets de la récession mondiale.

«Il est impossible pour Ottawa de réussir, à lui seul, à contrer ce qui frappe l'économie canadienne depuis l'étranger, alors l'objectif en réalité devrait être d'essayer de limiter les dégâts», a expliqué l'économiste Doug Porter, du Marché des capitaux de BMO.

Le gouvernement de Stephen Harper a annoncé la semaine dernière qu'il accusera cette année un déficit de 34 milliards $, laissant sous-entendre que son plan de relance sera d'environ 20 milliards $.

A quelques jours de la présentation du budget, il est prévu que le gouvernement réduira les impôts, qu'il dépensera en infrastructures et en recyclage professionnel et qu'il fournira une aide aux industries en difficulté pour encourager les consommateurs à dépenser et pour libérer les marchés du crédit.

Le plan de relance d'Ottawa représente environ un pour cent du produit intérieur brut du pays et il correspond à seulement la moitié des sommes des mesures annoncées dans les plans des autres pays.

Mais ces économistes estiment néanmoins que la taille du plan de relance canadien est adéquate, car en présentant une aide plus importante, le gouvernement risquerait de malmener ses finances encore davantage à long terme, selon M. Porter.

L'économiste Pascal Gauthier, de la Banque TD, a pour sa part souligné que la taille du plan de relance témoignait de l'état de l'économie canadienne, qui est en meilleure posture que celle de la Grande-Bretagne, des Etats-Unis ou même d'autres pays.

Les dépenses prévues de 20 milliards $ réduiraient le recul de l'économie, anticipé à 1,5 pour cent pour cette année, d'environ un demi-point de pourcentage. Pour éliminer complètement tout fléchissement de l'économie, une somme d'environ 85 milliards $ serait nécessaire.

«C'est une question de voir ce qui est considéré comme acceptable par les contribuables et ça, c'est une décision personnelle», a-t-il affirmé, en entrevue.

Dans le cas des contribuables comme celui-ci des économistes, le budget ne plaira probablement pas à tout le monde.

Les économistes de droite sont stupéfaits des dépenses massives annoncées par le gouvernement, alors que ceux de la gauche estiment que le plan des conservateurs demeure trop timide. Leur opinion est également partagée quant à l'efficacité des réductions d'impôts comme stimuli de l'économie.

Les économistes s'attendent à ce que le budget présenté mardi soit diversifié et qu'il soit partagé, à parts égales, entre des réductions d'impôt et de nouvelles dépenses.




Canada
Le plan de relance économique serait insuffisant

25 01 2009

( La Presse Canadienne - Ross Marowits ) - Le plan de relance que présentera le gouvernement conservateur dans son budget fédéral, mardi, sera probablement trop prudent, selon des économistes qui prévoient qu'il ne sera pas suffisant pour protéger entièrement le pays des effets de la récession mondiale.

«Il est impossible pour Ottawa de réussir, à lui seul, à contrer ce qui frappe l'économie canadienne depuis l'étranger, alors l'objectif en réalité devrait être d'essayer de limiter les dégâts», a expliqué l'économiste Doug Porter, du Marché des capitaux de BMO.

Le gouvernement de Stephen Harper a annoncé la semaine dernière qu'il accusera cette année un déficit de 34 milliards $, laissant sous-entendre que son plan de relance sera d'environ 20 milliards $.

A quelques jours de la présentation du budget, il est prévu que le gouvernement réduira les impôts, qu'il dépensera en infrastructures et en recyclage professionnel et qu'il fournira une aide aux industries en difficulté pour encourager les consommateurs à dépenser et pour libérer les marchés du crédit.

Le plan de relance d'Ottawa représente environ un pour cent du produit intérieur brut du pays et il correspond à seulement la moitié des sommes des mesures annoncées dans les plans des autres pays.

Mais ces économistes estiment néanmoins que la taille du plan de relance canadien est adéquate, car en présentant une aide plus importante, le gouvernement risquerait de malmener ses finances encore davantage à long terme, selon M. Porter.

L'économiste Pascal Gauthier, de la Banque TD, a pour sa part souligné que la taille du plan de relance témoignait de l'état de l'économie canadienne, qui est en meilleure posture que celle de la Grande-Bretagne, des Etats-Unis ou même d'autres pays.

Les dépenses prévues de 20 milliards $ réduiraient le recul de l'économie, anticipé à 1,5 pour cent pour cette année, d'environ un demi-point de pourcentage. Pour éliminer complètement tout fléchissement de l'économie, une somme d'environ 85 milliards $ serait nécessaire.

«C'est une question de voir ce qui est considéré comme acceptable par les contribuables et ça, c'est une décision personnelle», a-t-il affirmé, en entrevue.

Dans le cas des contribuables comme celui-ci des économistes, le budget ne plaira probablement pas à tout le monde.

Les économistes de droite sont stupéfaits des dépenses massives annoncées par le gouvernement, alors que ceux de la gauche estiment que le plan des conservateurs demeure trop timide. Leur opinion est également partagée quant à l'efficacité des réductions d'impôts comme stimuli de l'économie.

Les économistes s'attendent à ce que le budget présenté mardi soit diversifié et qu'il soit partagé, à parts égales, entre des réductions d'impôt et de nouvelles dépenses.




Canada <

25 01 2009

Canada Le plan de relance économique serait insuffisant La Presse Canadienne Ross Marowits 24/01/2009 22h25 Canada - Le plan de relance économique serait insuffisant Stephen Harper © Sean Kilpatrick/LA PRESSE CANADIENNE Le plan de relance que présentera le gouvernement conservateur dans son budget fédéral, mardi, sera probablement trop prudent, selon des économistes qui prévoient qu'il ne sera pas suffisant pour protéger entièrement le pays des effets de la récession mondiale. LIRE AUSSI Stephen Harper défend le déficit budgétaire «Il est impossible pour Ottawa de réussir, à lui seul, à contrer ce qui frappe l'économie canadienne depuis l'étranger, alors l'objectif en réalité devrait être d'essayer de limiter les dégâts», a expliqué l'économiste Doug Porter, du Marché des capitaux de BMO. Le gouvernement de Stephen Harper a annoncé cette semaine qu'il accusera cette année un déficit de 34 milliards $, laissant sous-entendre que son plan de relance sera d'environ 20 milliards $. A quelques jours de la présentation du budget, il est prévu que le gouvernement réduira les impôts, qu'il dépensera en infrastructures et en recyclage professionnel et qu'il fournira une aide aux industries en difficulté pour encourager les consommateurs à dépenser et pour libérer les marchés du crédit. Le plan de relance d'Ottawa représente environ un pour cent du produit intérieur brut du pays et il correspond à seulement la moitié des sommes des mesures annoncées dans les plans des autres pays. Mais ces économistes estiment néanmoins que la taille du plan de relance canadien est adéquate, car en présentant une aide plus importante, le gouvernement risquerait de malmener ses finances encore davantage à long terme, selon M. Porter. L'économiste Pascal Gauthier, de la Banque TD, a pour sa part souligné que la taille du plan de relance témoignait de l'état de l'économie canadienne, qui est en meilleure posture que celle de la Grande-Bretagne, des Etats-Unis ou même d'autres pays. Les dépenses prévues de 20 milliards $ réduiraient le recul de l'économie, anticipé à 1,5 pour cent pour cette année, d'environ un demi-point de pourcentage. Pour éliminer complètement tout fléchissement de l'économie, une somme d'environ 85 milliards $ serait nécessaire. «C'est une question de voir ce qui est considéré comme acceptable par les contribuables et ça, c'est une décision personnelle», a-t-il affirmé, en entrevue. Dans le cas des contribuables comme celui-ci des économistes, le budget ne plaira probablement pas à tout le monde. Les économistes de droite sont stupéfaits des dépenses massives annoncées par le gouvernement, alors que ceux de la gauche estiment que le plan des conservateurs demeure trop timide. Leur opinion est également partagée quant à l'efficacité des réductions d'impôts comme stimuli de l'économie. Les économistes s'attendent à ce que le budget présenté mardi soit diversifié et qu'il soit partagé, à parts égales, entre des réductions d'impôt et de nouvelles dépenses.




Un rallye pour retrouver sa voiture

25 01 2009

( Nadia Ross - Le Soleil ) - (Québec) - Une bonne bordée de neige fait le plaisir de certains, alors qu'elle annonce un réel cauchemar pour d'autres. Surtout pour les automobilistes qui entrent dans la valse de la recherche d'un stationnement dès qu'une opération déneigement est annoncée. Ceux qui ont raté la danse, par ignorance ou par inadvertance, et qui voient une rue déserte au moment de reprendre la route, la trouvent encore moins drôle. Alors commence le rallye en taxi en quête du véhicule remorqué.

Jusqu'ici tout va bien. C'est du moins ce qu'en a conclu Maurice Croteau, un résidant de Pintendre, mardi dernier. Alors qu'il était en visite chez une amie à Sainte-Foy, le retraité a appris à ses dépens les façons de faire de la Ville de Québec en la matière.

À 23h30, alors qu'il est à la recherche de sa voiture, il prend connaissance d'une note laissée dans l'immeuble d'appartements où vit son amie qui explique qu'une opération déneigement se tient dans le quartier et que le stationnement est interdit dans les rues dès 21h.

Le numéro de téléphone de l'arrondissement de Sainte-Foy-Sillery est également inscrit sur la note. Il s'empresse donc de le composer, dans l'espoir de retrouver sa voiture. Au bout du fil, aucune information n'est donnée. «Composez le 9-1-1», lui lance-t-on.

L'opérateur du service d'urgence l'informe que la compagnie responsable du secteur dans lequel son amie réside est Remorquage Larouche. M. Croteau téléphone l'entreprise sur-le-champ, et on lui confirme être en possession de son véhicule.

Une rapide recherche dans les pages jaunes ou sur Internet indique que Remorquage Larouche est situé au 8500, boulevard Pierre-Bertrand, à la hauteur du secteur Lebourgneuf.

L'information en main, l'homme prend la direction nord. Mais sur place, impossible de trouver l'adresse. Avec un peu d'aide, lui et son amie trouvent enfin le lieu-dit dans la rue du Calcaire.

Sur place, pas de véhicule! Après avoir insisté, M. Croteau réussit à obtenir du préposé qu'il vérifie dans son ordinateur l'emplacement exact de son automobile. Résultat : elle n'est qu'à quelques rues de l'endroit où il l'avait d'abord stationnée. Sur le pare-brise, un beau billet d'infraction de 117 $ est venu couronner le tout.

Cette situation est fréquente, a dit le préposé de Remorquage Larouche. «Les gens ne nous appellent pas avant, ils viennent et doivent repartir chercher leur auto là où on l'a remorquée», a dit un autre joint hier par téléphone. Ce qui crée des frustrations et entraîne beaucoup de frais de taxi, déplore M. Croteau.

Pour s'éviter toute la galère, M. Croteau aurait dû composer le 418 641-6666. En plus de diffuser les informations concernant les opérations déneigement, le système automatisé de la Ville permet de retracer un véhicule remorqué à l'aide du numéro d'immatriculation.

Un outil similaire est également accessible sur le site Internet de la Ville de Québec.

Mais attention! Il peut s'écouler deux heures entre le moment où le véhicule a été remorqué et celui où l'information le concernant est présentée dans le système.




Red Bull Crashed Ice
Frigorifiés mais ravis

25 01 2009

( Taïeb Moalla - Le Journal de Québec ) - Au grand plaisir des dizaines de milliers de spectateurs massés samedi soir dans les rues du Vieux-Québec, les athlètes participant au Red Bull Crashed Ice ont allégrement violé la limite de vitesse de 30 km/h imposée normalement aux automobilistes qui traversent le secteur.

Les sportifs ont régulièrement franchi la barre des 40 km/h suscitant les vivats d’une foule frigorifiée – la température ressentie a atteint le moins 34 degrés C. -, mais heureuse d’être au rendez-vous.

« Il faisait tellement froid que nous pensions au début ne pas venir, a admis Dany Bergeron. Mais je ne voulais pas regretter mon absence par la suite. Il faut vraiment être là pour le vivre. » Son fils Tomy, 15 ans, opine du chef. « Cette fois, on a choisi d’être en bas de la piste. On voit beaucoup mieux qu’en haut », assure-t-il.

Du côté de l’organisation, on avançait en fin de soirée que la foule était comparable à celle de la dernière représentation, soit 91 000 fans. « Les gens ont bravé le froid. C’est vraiment magique. C’est sûrement la meilleure des quatre éditions », s’est exclamé Jean-Philippe Villemaire, porte-parole de Red Bull.

Entre amis, en famille ou en couple, les gens dansaient au rythme d’une musique entraînante. Les températures extrêmes n’ont pas empêché plusieurs d’entre eux de brandir des verres d’une bière que l’on pouvait deviner froide. Tentant de garder leur chaleur corporelle, nombreux spectateurs ont évité de rester statiques. Plusieurs faisaient un inlassable va-et-vient entre le haut et le bas de l’impressionnante piste du Crashed Ice.

Les flashs des appareils photos des spectateurs crépitaient pour immortaliser l’événement. « Ça va faire de très belles photos », a lancé Marie-Ève Perron, enthousiaste, à son ami Louis Roy.

Six arrestations

Du côté de la police de Québec, Sandra Dion signalait « moins d’une dizaine » de transports ambulanciers au cours de la soirée. Dans la plupart des cas, il s’agissait d’intoxications à l’alcool, d’engelures et d’hypothermie.

Les constables ont par ailleurs procédé à six arrestations pour désordre et ivresse, dans les cinq premiers cas, et pour voies de faits sur agent dans le sixième. Les individus arrêtés devaient être relâchées, en fin de soirée, après avoir reçu des constats d’infraction.

À partir de 22 h, la fête s’est transportée sur la Grande-Allée où des DJ’s ont fait danser quelques milliers d’irréductibles que la température n’aura décidément pas réussi à effrayer.




Lock-out au Journal de Montréal: les employés du Journal de Québec solidaires

25 01 2009

( Isabelle Houde - Le Soleil ) - (Québec) - Le début du lock-out au Journal de Montréal donne une impression de déjà-vu au président du syndicat des employés du Journal de Québec, Denis Bolduc. Dès son annonce hier matin, il a appelé ses homologues montréalais pour les assurer de son appui. «On comprend ce qu'ils ont vécu ce matin. On ne fera rien d'illégal, comme tout au long du conflit au Journal de Québec, mais on va faire tout ce qu'on peut pour les seconder», a-t-il expliqué, en précisant qu'il attendra les deman­des du syndicat avant de faire quoi que ce soit.

Signature des textes

Rappelons que les employés du Journal de Montréal avaient entre autres appuyé ceux du Journal de Québec en ne signant pas leurs textes qui se trouvaient dans le quotidien alors en lock-out. Le syndicat du Journal de Québec surveillera aussi de près les demandes de l'employeur pour la couverture d'événements à Montréal, afin de s'assurer que celles-ci ne contreviennent pas à la convention collective.

Finalement, Denis Bolduc souhaite au Journal de Montréal un conflit court, insistant sur le fait que ce conflit pourra aussi faire mal au Journal de Québec. Le quotidien se remet encore du long lock-out de 16 mois qu'il a subi l'an passé et qui lui a fait perdre le privilège d'arborer «le no 1» accolé à son nom, rappelle le président du syndicat.

La FPJQ déçue

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) s'est quant à elle dite déçue par l'annonce du lock-out. Pour François Bourque, son président, il s'agit d'une nouvelle menace pour la qualité de l'information. «Le contexte de lock-out ne favorise pas la qualité du journalisme, puisqu'il y a moins de professionnels. Il y a aussi des textes publiés dont on ne connaît pas trop la provenance», a-t-il mentionné.

La FPJQ demande donc à Quebecor Media de respecter les lois lors du conflit. Une récente décision de la Commission des relations du travail du Québec a statué que l'entreprise avait eu recours à des briseurs de grève lors du conflit au Journal de Québec.




Crashed Ice 2009
Une foule bruyante venue voir les filles

25 01 2009

( Isabelle Houde - Le Soleil ) - (Québec) - Malgré une température plutôt frisquette de - 24°C, les Québécois ont été aussi nombreux que l'an passé à se masser le long du parcours du Red Bull Crashed Ice, hier. Estimée à près de 90 000 personnes par l'organisation, la foule a répondu avec enthousias­me, notamment pour la première descente féminine.

Une partie de l'équipe de ringuette des Cyclones de Québec s'était déplacée pour venir observer les filles qui ont participé à la course. «On ne les encourage pas vraiment, parce que ce sont nos adversaires, mais...», a blagué Mylène Belleville. Elle faisait référence à deux joueuses de ringuette d'une équipe adverse, Édith King et Marquise Brisebois, qui se sont qualifiées pour l'épreuve de patinage extrême.

Elles étaient néanmoins bien excitées de voir la course. «En plus, c'est une belle publicité pour la ringuette. On travaille fort pour faire connaître ce sport-là, alors que plusieurs participantes soient issues de la ringuette, ça nous donne un coup de pouce!» a souligné Mylène Belleville.

D'ailleurs, la toute première descente féminine de l'histoire du Crashed Ice a été accueillie par la clameur de la foule qui n'a pas hésité à faire du bruit pour manifester ses encouragements aux courageuses patineuses. Luc Caron et Rachelle Dufour, de Québec, avaient hâte de voir les filles s'élancer. «Ça va être bon. Comme elles sont un peu moins rapides, il va probablement y avoir plus de compétition et on va les voir plus longtemps», pensait Rachelle Dufour, quelques minutes avant la ronde des filles.

Malgré la foule dense, le couple de Québec a d'ailleurs trouvé que la circulation était fluide. «Nous sommes tellement habitués aux foules incroyables du 400e qu'on dirait qu'il n'y a pas tellement de monde en ce moment», a souligné Luc Caron.

Plusieurs spectateurs cherchaient d'abord et avant tout une ambiance de fête. Chose certaine, ils n'ont pas eu de difficulté à la trouver aux abords de la piste glacée du Vieux-Québec. «C'est vraiment plaisant. On change de place sur le parcours et on aime l'ambiance au boutte!» a partagé Sylvain Gauthier, venu de Sainte-Julie. Sa fille de 19 ans, Marie-Philippe, a apprécié le spectacle. «Ces gens-là sont vraiment téméraires!» s'est-elle exclamée.

Mathieu Paradis et Audrey Damato, venus de Saint-Hilaire, sur la Rive-Sud de Montréal, avaient d'ailleurs l'air d'avoir beaucoup de plaisir. «Nous sommes venus juste pour ça. On vient s'amuser entre amis, pour voir du monde, faire le party et être dehors», a résumé Mathieu Paradis, 26 ans. Seul inconvénient selon lui : la difficulté à voir la piste. «Mais on n'est pas les seuls!» a-t-il philosophé.

Arrestations

Si l'ambiance était à la fête, certains auront mal terminé la soirée. Le Service de police de Québec rapportait six arrestations vers 22h, hier. Cinq étaient en lien avec des règlements municipaux sur l'ivresse et le désordre public, tandis que l'autre concernait une affaire de voies de fait contre un policier. Les agents de la paix sont aussi intervenus auprès de gens qui souffraient d'engelures ou encore d'intoxication à l'alcool.




Red Bull Crashed Ice
Une autre couronne pour le roi Arttu

25 01 2009

( Ian Bussières - Le Soleil ) - (Québec) - Le Finlandais Arttu Pihlainen a répété son exploit de 2008 en remportant hier le Red Bull Crashed Ice de Québec devant son compatriote Lari Joutsenlahti et l'Ontarien Kyle Croxall. Christian Papillon, de Stoneham, a dû se contenter d'une cinquième place à la suite d'un faux départ en demi-finale.

«J'ai essayé de partir avant que la barrière n'ouvre et, à cause de cela, je suis parti dernier. J'ai remonté, mais ça n'a pas été suffisant», a déclaré Papillon au sujet de cette demi-finale qui prenait parfois des allures de roller derby alors que des patineurs en ont ouvertement poussé d'autres.

«Je n'ai pas vraiment vu l'incident, mais, normalement, il y a un certain respect entre les compétiteurs. Ce n'est pas du NASCAR! Moi, je préfère dépasser de façon clean», a poursuivi Papillon, qui pourra tout de même se consoler en participant au Red Bull Crashed Ice de Prague en tant que l'un des deux meilleurs Canadiens hier.

«Je suis heureux de pouvoir aller là-bas, car, pour moi, le Red Bull Crashed Ice est le sport qui me fait le plus vibrer. J'ai été 10e à Québec l'an passé, cinquième cette année et j'aimerais bien être premier à Prague», a-t-il conclu.

Quant à Pihlainen, qui célébrait un deuxième triomphe à l'ombre du Château Frontenac, il expliquait ses succès par le fait qu'il est plus léger que le joueur de hockey typique. «Je suis comme un enfant! Le fait d'être moins lourd me procure un avantage.»

Écartés du podium

Plus tôt dans la soirée, les quarts de finale avaient été fatals à Sébastien Morissette, de Donnacona, et au Montréalais Marc-André Dumoulin, qui étaient montés sur le podium aux côtés de Pihlainen l'an dernier.

«C'est à l'image de ma fin de semaine alors que je suis toujours tombé au départ», a déclaré Morissette après sa dernière descente. «Aussi, j'ai fait l'erreur de regarder derrière moi alors que j'étais en deuxième place, et le troisième m'a dépassé.»

Déçu du résultat, mais pas du tout découragé, le hockeyeur du Lois Jeans de Pont-Rouge avait tout de même l'intention de faire la fête. «Mon entraîneur sait que je ne jouerai pas demain (aujourd'hui), car je veux profiter de ma fin de semaine», a poursuivi Morissette, en assurant qu'il serait de retour l'an prochain.

Qualifiée de justesse vendredi, Annie-Pier Côté, de Montmagny, n'a pas réussi à passer la première ronde chez les femmes, chutant à trois reprises durant son parcours.

«Je ne suis pas tombée durant les essais cet après-midi et j'arrive ce soir et je tombe trois fois! Peut-être que j'étais plus prudente cet après-midi», explique-t-elle.

Les déboires d'Annie-Pier, qui était deuxième en début de parcours, ont commencé quand elle a tenté de se détacher davantage des autres. «En bout de ligne, je me suis fait rattraper. Mais ce n'est pas grave, je vais revenir l'an prochain. Il faudra cependant que je travaille ma stabilité. Je vais recommencer à faire du ski, ça devrait m'aider.»

Ce sont les Albertaines Keri-Anne Wallace et Jennifer Hartley qui sont montées sur les plus hautes marches du podium féminin, alors que la Montréalaise Marquise Brisebois a pris la troisième place.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

25 01 2009

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 5h00 HNE dimanche 25 janvier 2009

Condition:

Neige faible

Température:

-23,1°C

Pression / Tendance:

101,8 kPa / à la baisse

Visibilité:

16 km

Humidité:

67%

Refr. éolien:

-28

Point de rosée:

-27,6°C

Vent:

NNO 5 km/h

Cote air santé:

N.D.

Prévisions

Émises à: 5h00 HNE le dimanche 25 janvier 2009

Aujourd'hui: Averses de neige. Accumulation de 2 à 4 cm. Vents devenant du sud-ouest à 20 km/h avec rafales à 40 ce matin. Maximum moins 15. Refroidissement éolien de moins 34.

Ce soir et cette nuit:

Passages nuageux. 40 pour cent de probabilité d'averses de neige ce soir. Vents jusqu'à 15 km/h. Minimum moins 25. Refroidissement éolien de moins 29.

Lundi:

Alternance de soleil et de nuages. Maximum moins 18.

Mardi:

Ensoleillé. Minimum moins 21. Maximum moins 15.

Mercredi:

Ensoleillé. Minimum moins 20. Maximum moins 9.

Jeudi:

Neige. Minimum moins 12. Maximum moins 2.

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Adopter un animal, un choix qui doit être réfléchi

25 01 2009

( Stéphanie Martin - Le Soleil ) - (Québec) - L'arrivée d'un animal domestique dans la famille nécessite une certaine préparation. Une démarche qu'il ne faut pas prendre à la légère.

À Québec, bon an, mal an, quelque 6000 chats, chiens et autres animaux de compagnie sont recueillis par la Société protectrice des animaux (SPA) de Québec, selon les chiffres de l'organisation. Depuis juillet, une entente de cinq ans conclue avec la Ville de Québec a confié à la SPA les services de fourrière et de recensement canin, ce qui fera passer ce nombre à près de 12 000 cette année. Malheureusement, 25 % d'entre eux seront euthanasiés, faute d'espace dans le refuge.

Les raisons de ces abandons sont toujours les mêmes, dit June Gormley, chargée de projets aux communications à la SPA : le manque de temps des propriétaires, les déménagements, les allergies, les problèmes financiers, les séparations et divorces, l'arrivée d'un enfant au sein de la famille.

D'où l'importance, avant d'adopter un animal, d'être conscientisé. Et cela vaut aussi pour les enfants. «Ils doivent comprendre qu'il s'agit d'un être vivant, qui a droit au respect et qui vient avec des responsabilités», insiste Mme Gormley.

Pour éviter de regretter notre choix, il importe de s'informer sur les espèces et les races, de bien analyser notre mode de vie et d'identifier un animal qui s'y adaptera bien. Le temps et l'espace dont on dispose sont des facteurs déterminants. Un berger allemand dans un trois et demi n'est peut-être pas une bonne idée, illustre June Gormley. «La décision doit être bien réfléchie et ne pas être prise sur un coup de tête, ni uniquement pour faire plaisir aux enfants ou au conjoint.»

Jumelage parfait

Pour Caroline Lachance, éleveuse de shnauzers miniatures établie à Lac-Saint-Charles, le jumelage de la bonne famille avec le bon chiot est une question de principe. Elle rencontre d'abord les futurs propriétaires, afin de connaître leurs besoins et leur mode de vie. Ensuite, chaque bébé chien passe deux tests de tempérament pour évaluer son caractère. Est-il dominant ou soumis, sociable ou plutôt fonceur?

À partir de là, Mme Lachance place ses «bébés». Pour une jeune famille avec des enfants, elle privilégiera un chiot actif, pas trop dominant ni trop craintif, afin qu'il s'accommode bien de l'énergie débordante des enfants.

De la même façon, Mme Lachance ne recommande pas aux parents qui ont des enfants en bas âge d'adopter un chien. «Les bambins de moins de deux ans ne sont pas en mesure de comprendre qu'il ne faut pas, par exemple, tirer les poils du chien, dit-elle. Et les mamans et papas se consacrent à élever leur bébé à deux pattes, c'est déjà beaucoup de travail, (...) il ne reste plus beaucoup de temps pour le chien.» Elle juge que passé trois ans et demi, un enfant est assez raisonnable pour accueillir un compagnon canin, un avis partagé par June Gormley.

«Puisque nous fonctionnons par réservation, poursuit Mme Lachance, quand les gens viennent nous visiter avec les enfants, ça permet une prise de conscience, de comprendre que s'ils veulent avoir un beau et un bon chien, il faut attendre et être patient.» Déjà, c'est plus concret. On leur donne une photo du père et de la mère ainsi que l'arbre généalogique du chiot. Les enfants ont hâte et comptent les dodos, raconte-t-elle. Cela fait partie de la démarche familiale entourant la venue de l'animal.

Et il ne faut pas oublier que l'arrivée d'un chien dans la famille demande un investissement de temps et d'argent. «C'est comme un enfant», souligne June Gormley. Selon l'évaluation de Caroline Lachance, il faut s'attendre à débourser entre 600 $ et 800 $ par année pour son entretien. Cela comprend les frais de toilettage, la visite chez le vétérinaire, l'enregistrement et la nourriture.

Une famille avertie en vaut deux, estiment les deux femmes. Si le choix est conscient et réfléchi, les ingrédients sont réunis pour une relation durable et enrichissante.




Le pilote d'avion devenu héros est rentré chez lui

25 01 2009

( Associated Press - Danville ) - Environ 3 000 personnes ont acclamé samedi à Danville, en Californie, le retour du pilote devenu héros, Chesley «Sully» Sullenberg, qui a fait amerrir en urgence l'Airbus A320 de l'US Airways sur l'Hudson à New York le 15 janvier, sauvant les 155 passagers, tous sortis indemnes du grave accident.

Les gens brandissaient des pancartes et des drapeaux américains, sous un ciel pluvieux, pour célébrer le sang-froid et les compétences de «Sully», qui a fêté la veille ses 58 ans.

Il a répondu que son équipage et lui «n'ont fait que le travail pour lequel ils ont été formés», ajoutant dans sa brève intervention devant la foule: «Les circonstances ont voulu que ce soit cet équipage expérimenté qui soit programmé pour ce vol particulier, ce jour particulier».

«Sully» est revenu dans sa maison, à Danville, dans la baie de San Fransisco, aux côtés de sa femme Lorraine et de ses deux filles. Il a exprimé sa reconnaissance pour l'accueil qui lui est réservé depuis le 15 janvier.

«Sully» a été fait officier d'honneur par la ville, qui lui a remis une clef de la cité. Ses tous premiers commentaires doivent être diffusés le 8 février sur la chaîne CBS, dans l'émission 60 Minutes.




Nasa recherche désespérément ses canards

25 01 2009

( Stéphanie ODEON - Agence France Presse ) - Des petits canards qui peuvent rapporter gros, ce n'est pas une blague. La Nasa offre 100 dollars de récompense à qui retrouvera ce qui ressemble à des jouets de bain. La Nasa est à la recherche de ces 90 petits volatiles en plastique jaune dotés d'une balise GPS. Largués en août dernier au cœur du glacier de Jakobshavn, l'agence spatiale américaine est sans nouvelle d'eux. Sur les palmipèdes figurent l'adresse mail de la Nasa en trois langues ainsi que la mention "expérience scientifique" et "récompense".

C'est un spécialiste des robots de la Nasa, Alberto Behar, qui est à l'origine de cette opération.

Après avoir repéré cet été les rivières souterraines formées sous la glace fondue, les scientifiques de la Nasa avaient alors décidé d'y introduire ces canards qui ont l'avantage d'être quasiment indestructibles.

Le but de cette expérience était de déterminer si l'eau de surface joue ou non un rôle de lubrifiant entre la glace et la roche du Groënland.

Ce qui expliquerait la vitesse de déplacement du glacier.

Retrouver les canards permettrait à l'agence américaine de recueillir des indices de ce qui se passe sous la glace. Alors, que les esquimaux ouvrent bien les yeux, ça peut rapporter gros et cela permettrait surtout à la science d'avancer.




Un séisme de 5,0 degrés secoue le nord-ouest de la Chine

25 01 2009

URUMQI, 25 janvier (Xinhua) -- Un séisme de magnitude 5,0 sur l'échelle de Richter a secoué la Région autonome ouïgoure du Xinjiang (nord-ouest) dimanche matin à 09h47, selon le Bureau sismique de Chine.

Le tremblement de terre s'est produit dans le district autonome Xibe de Qapqal, à 700 km du chef-lieu régional d'Urumqi.

L'épicentre du séisme a été localisé à 43,3 degrés de latitude nord et 80,9 degrés de longitude est. Il est estimé à une profondeur de 10 km.

Aucune vicime ni dégât matériel n'a été signalé.




Red Bull Crashed Ice
Pihlainen est encore le roi!

25 01 2009

( Agence QMI Simon Cliche ) - Arttu Pihlainen est encore le roi de Québec. Pour la deuxième année de suite, le Finlandais a remporté les honneurs du Red Bull Crashed Ice, hier soir. Pihlainen a eu le meilleur sur son compatriote Lari Joutsenlahti, Kyle Croxal, de Mississauga, et l’Autrichien Michael Krainer.

«Mon secret pour avoir gagné deux fois de suite? Je suis plus léger qu’un joueur de hockey ordinaire, ce qui, selon moi, me donne un bon avantage. Je serai de retour à coup sûr, l’an prochain, pour défendre mon titre. Maintenant, à savoir si je viserai le triplé, on verra en temps et lieu.

«Au Red Bull Crashed Ice, tout peut arriver. De toute façon, j’aime tellement l’atmosphère entourant l’événement que, quoi qu’il advienne, je profite de l’événement et de la merveilleuse ville de Québec au maximum.»

Christian Papillon, de Stoneham, a pris le cinquième rang puisqu’il a terminé premier de la finale consolation. En demi-finale, Papillon a été victime de sa témérité.

«J’ai voulu partir avant que la porte s’ouvre, ce qui m’a retardé. Après le départ, j’étais loin derrière et j’ai foncé tête première. Il était malheureusement trop tard.»

Papillon a été victime d’une chute après être entré en collision avec un adversaire.

«Je ne sais pas trop ce qui s’est passé, mais je sais seulement que ce n’est pas du NASCAR. Aucune règle ne stipule qu’un concurrent sera éliminé à la suite d’un contact. Je devrai donc vivre avec cet événement.

«Je suis quand même content puisque, l’an dernier, j’avais terminé au 10e rang. Le Red Bull Crashed Ice est le sport me faisant le plus vibrer et j’espère avoir nouveau la chance de le vivre.»

Le souhait de Papillon se réalisera puisque lui et Croxall, les deux meilleurs Canadiens, ont été choisis pour participer au Red Bull Crashed Ice de Prague (République tchèque) et de Lausanne (Suisse), plus tard cet hiver.

Morissette, 13e

Les attentes étaient élevés dans le cas de Sébastien Morissette en raison de sa troisième position, l’an dernier, à Québec, et de sa deuxième à Davos, en Suisse. Le patineur originaire de Donnacona n’a pas été en mesure de franchir les quarts de finales.

«C’est la première fois que j’attirais autant l’attention des médias, mais je ne sais pas si ç’a été une source de distraction. En tout cas, l’adrénaline était au maximum et j’étais nerveux.

«Je suis malheureusement tombé au départ. Ensuite, j’ai fait l’erreur de regarder derrière moi et j’ai perdu pied. La glace commençait à être mauvaise, mais ce n’est pas une excuse.»

De nature, le porte-couleurs du Lois Jeans de Pont-Rouge, dans la LNAH, n’est pas le plus exubérant.

«Je suis un gars assez «low profile» et je dois avouer que j’ai ressentis une certaine pression. Je ne suis pas habitué d’attirer toute l’attention, mais ça ne m’a pas affecté. En tout cas, je profiterai amplement de la fête et mon entraîneur m’a donné congé pour le match de demain (cet après-midi), à Pont-Rouge. Mais c’est certain que je reviendrai au Crashed Ice, l’an prochain.»

Champion il y a deux ans, Kevin Olson a été éliminé dès la deuxième ronde.




Tempête: au moins quinze morts en Espagne et en France

25 01 2009

( Agence France Presse - BARCELONE ) - Au moins quinze personnes sont mortes à la suite d'une tempête "exceptionnelle" qui balaie depuis vendredi soir le nord-est de l'Espagne et le sud-ouest de la France, perturbant le trafic aérien, routier et ferroviaire.

A Sant Boi de Llobregat, près de Barcelone, en Catalogne, au moins quatre enfants ont été tués et neuf blessés samedi lors de l'effondrement d'un mur dans une installation sportive qui abritait de 20 à 30 jeunes.

Selon les médias espagnols, les enfants jouaient au base-ball et sont allés se mettre à l'abri à l'intérieur de l'édifice qui s'est effondré.

Un homme de 60 ans est mort samedi à Abrera, en Catalogne, tué par la chute d'un arbre.

Une femme de 52 ans est morte vendredi soir à Barcelone après avoir été écrasée par un mur de briques qu'elle longeait, ont annoncé les autorités.

En Galice (nord-ouest), un sergent de la garde civile est mort à Burela après avoir été heurté par un arbre arraché alors qu'il réglait la circulation, a déclaré à l'AFP un porte-parole de la garde civile.

Dans la province d'Alicante (sud-est), un homme de 51 ans a été tué, écrasé par un mur, et un des six marins récupérés par un hélicoptère sur un cargo portugais en difficultés au large de la Galice est mort, selon les médias. Un employé municipal des parcs et jardins est aussi mort près de Barcelone, tandis qu'une femme est morte écrasée par une porte dans la province de Castille (nord).

En France, deux personnes sont mortes samedi, tuées à chaque fois par la chute d'un arbre sur leur véhicule. Un homme de 78 ans est également décédé, percuté par des débris volant entre sa maison et sa grange. Une femme de 78 ans qui était sous assistance respiratoire est décédée à son domicile à la suite d'une coupure de courant provoquée par la tempête.

Plusieurs personnes ont aussi été blessées dans des accidents de la route.

Quelque 14.000 habitants de la ville de Nucia, dans la province d'Alicante (sud-est), ont été évacués en raison d'un incendie de forêt déclenché apparemment par la chute d'un pylône électrique à cause des vents violents.

Au Pays Basque (nord), plusieurs dizaines de personnes ont dû être évacuées de leurs maisons après que le vent eut arraché les toits.

De multiples coupures d'électricité ont frappé des centaines de milliers d'usagers, selon les médias, dans plusieurs régions d'Espagne, au Pays Basque, en Aragon, en Galice, en Catalogne.

Les fortes rafales de vents entraînaient des retards et des annulations de vols dans les aéroports de Bilbao et Saint-Sébastien au Pays Basque, de Pampelune en Navarre, de Santander en Cantabrie, et d'Ibiza dans l'archipel méditerranéen des Baléares. Elles ont aussi affecté la circulation des trains, notamment ceux à grande vitesse reliant Madrid et Barcelone.

En France, les services météorologiques évoquaient une tempête d'une ampleur "peu commune" qui a battu une série de records du vent. Perpignan a essuyé à la mi-journée des pointes à 184 km/h.

Le président français Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il se rendrait dimanche dans la région sinistrée.

Les violentes bourrasques ont provoqué des centaines d'interventions des pompiers essentiellement pour des chutes d'arbres et de pylônes électriques qui ont privé d'électricité 1,7 million de foyers.

Dans les Pyrénées, la plupart des stations de ski ont fermé en raison de risque d'avalanches.

Le dispositif d'alerte rouge, qui touchait samedi matin neuf départements en raison de la tempête qui a frappé le Sud-Ouest du pays, a été levé à 22H30 dans les Pyrénées-Orientales, dernier département concerné, qui repasse en "vigilance orange", a annoncé Météo France.

Un début de retour à la normale était constaté dans la nuit sur le réseau routier, la majorité des interdictions de circulation des poids lourds, des véhicules de transports de matières dangereuses et des véhicules de transports en commun ayant été levée.

Le principal point noir reste l'alimentation électrique dans le département dans les Pyrénées-Orientales, où 223.000 foyers étaient toujours privés de courant à la suite de la rupture de la ligne très haute tension (THT) de 400.000 volts qui alimente 90% de la population dont Perpignan.




Record et triomphe au Mexique pour l'enfant-torero Michelito: six taureaux

25 01 2009

( Agence France Presse - MEXICO ) - Michelito, le célèbre torero franco-mexicain de 11 ans, a obtenu un triomphe et établi un record en tuant six taureaux samedi dans l'arène de Merida, sa ville natale au Mexique.

Le petit torero prodige a obtenu deux oreilles et a été porté en triomphe par ses admirateurs, à l'issue d'une corrida que des organisations de défense des animaux et des mineurs avaient tenté de faire interdire, obtenant même sa suspension 24 heures plus tôt. Une vidéo de cette "encerrona", corrida d'un seul torero au cours de laquelle il a toréé six jeunes taureaux de 1 à 2 ans, sera envoyée au Guinness Book des Records, selon son entourage. Jamais encore un enfant de cet âge n'avait affronté six taureaux au cours de la même corrida, selon les spécialistes de la tauromachie.

"Je suis heureux d'avoir obtenu un tel triomphe", a déclaré Michelito, avant de sortir, par la grande porte, de la Plaza de Toros de Merida, dont sa mère mexicaine est la directrice.

Les quelque 3.500 spectateurs s'étaient levés à plusieurs reprises pendant "sa" corrida pour saluer des passes particulièrement spectaculaires.

Son petit frère, Andresito, 10 ans, faisait partie de sa "cuadrilla", avec trois assistants adultes.

"Il l'a fait. Il a tué les six taureaux, et il voulait même toréer le septième, gardé en réserve, mais nous l'avons fait renoncer à l'idée", a déclaré son père, l'ancien torero français Michel Lagravère.

"Mais davantage que la corrida elle-même, ce qui m'importe c'est de voir comme les enfants sont heureux", a-t-il ajouté à propos des centaines d'enfants défavorisés invités à la corrida.

Le Parquet de Mérida avait été saisi mercredi par des associations anticorrida de défense des animaux et par la Commission locale des Droits de l'Enfant, qui invoquait le danger couru par le mini-torero. Il avait finalement rejeté vendredi soir la requête des opposants, et levé la suspension prononcée la veille par la mairie.

Le jeune torero et sa famille avaient reçu l'appui de la Fédération mexicaine des écoles taurines: "Michelito est un des enfants toreros les plus remarquables au niveau mondial, orgueil de la Fiesta brava ("la corrida") de notre pays", a-t-elle affirmé dans un communiqué officiel.

"Son parcours, déjà long, dépasse de loin ce qu'ont réalisé jusqu'ici nombre de matadors professionnels d'Europe et d'Amérique", a-t-elle poursuivi, soulignant "son énorme capacité technique et mentale, et son incontestable vocation".

La Fédération a rappelé les exemples d'autres enfants toreros qui sont devenus des vedettes mondiales de la corrida, et dont "la majorité, comme Michelito, étaient fils de toreros: Fermin Espinosa "Armillita", José Gomez "Joselito", Luis Miguel Dominguin, Antonio Bienvenida, Julian Lopez "El Juli", Eloy Cavazos, Joselito Adarme".

Ils sont tous devenus "d'immenses toreros, considérés aujourd'hui comme des maîtres en tauromachie", a-t-elle souligné.

"Eux tous, et bien d'autres, ont commencé à toréer très jeunes, à 5 ou 7 ans, et ont reçu vers 15 ans l'alternative, gagnant ainsi le titre de +matador de toros+, après avoir participé à beaucoup de corridas dans différents pays d'Europe et d'Amérique", a-t-elle conclu.

Michelito avait été la cible des militants anticorrida lors d'une tournée en France l'été dernier.

Ses prestations avaient été interdites dans plusieurs villes, notamment à Arles, où la corrida avait été remplacée quelques jours plus tard par une "becerrada", avec des taurillons et sans mise à mort.

"Michelito torée depuis l'âge de 6 ans, et n'a jamais eu d'accident sérieux, il suit les cours de l'Ecole taurine, il est entouré très soigneusement et vit sa passion, qui est aussi celle de sa famille", a expliqué son père.




Trouble affectif saisonnier : Ce mal que répand la froideur

25 01 2009

( La Presse Canadienne ) - Même si l'hiver est synonyme d'activités de plein air et de plaisirs pour certains, cette saison est pour d'autres une période difficile à traverser. En effet, de très nombreuses personnes se retrouvent aux prises avec des troubles de l'humeur causés directement par la saison hivernale. Ce mal porte même le nom de trouble affectif saisonnier.

À cette dépression passagère, s'ajoutent des comportements bien précis comme une très grande somnolence, un appétit démesuré pour le sucre, un gain de poids et une perte de la libido.

Le psychologue et professeur Michel Larivière explique que si les femmes sont de trois à quatre fois plus nombreuses à en souffrir, ces épisodes dépressifs saisonniers sont plus graves chez les hommes.

Il existe actuellement diverses thérapies pour soulager les personnes à risque. Ces solutions vont de celles bien naturelles comme les sports d'hiver et la marche jusqu'aux traitements plus spécifiques comme la psychothérapie et la luminothérapie.

Le psychiatre Jean-Guy Gagnon explique qu'il y a également la prise de mélatonine pour améliorer l'humeur et même d'antidépresseurs lorsque certains sujets sont plus fragiles que d'autres.

D'autres techniques sont particulièrement originales. Par exemple, des machines émettent des particules d'oxygène négativement chargées. Ou encore, des simulateurs d'aube qui, au petit matin, augmentent graduellement la luminosité dans une chambre à coucher afin de simuler la lumière d'un matin du mois de mai.